Carnet de prière

J’ai failli à ma promesse.

J’avais insisté sur le fait que je ne vendrais plus de produits… Et bien, j’ai changé d’idée. Mais pas tout à fait. Je ne recommencerai pas à vendre des agendas ou d’autres trucs, mais pour un temps LIMITÉ, je veux vous permettre de profiter de cet outil important! Il est disponible en trois versions : pour enfants (!!!!!), pour femmes et pour hommes.

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Très simple, ce carnet n’est pas une solution miracle pour votre temps avec le Père, mais presque! Il a été conçu pour éviter l’ennui, et pour ne rien oublier. Détaillé, pratique, petit, je prie qu’il vous soit utile autant qu’il l’est pour moi.

SEULEMENT 10 $!! (12 $ incluant les frais de transport) Achetez-en pour vos amis, votre famille, les professeurs d’école du dimanche ou vous-mêmes. Pour un temps limité, ce carnet sera envoyé à deux dates : le 22 novembre et le 6 décembre. Passez votre commande quand vous voulez avant ces deux dates, et je vous la ferai parvenir avant Noël! Je ne prends aucune commande après le 4 décembre.

UNE FACTURE PAYPAL VOUS SERA ENVOYÉE PAR COURRIEL.
AUCUNE COMMANDE NE SERA ENVOYÉE AVANT RÉCEPTION DU PAIEMENT.

 

Ta première journée d’école

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Depuis 10 jours que je panique.
Je te le répète continuellement :
« tu n’as pas le droit! ».
Et de ton magnifique sourire,
tu me réponds : « oui, je vais à la maternelle! »

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Enfin, tu y vas.
Pourtant, mon coeur est complètement brisé.
Je ne peux admettre et accepter
que mes journées sans toi vont commencer.
De laisser partir son bébé,
c’est aussi laisser partir une partie de soi.

Mais je le ferai, j’accepterai.
Comme une grande,
je vivrais cette première journée
sans ton rire et tes questions.
J’accepte seulement
parce que je sais
que ton papa céleste sera avec toi.
Il t’accompagnera partout.
Et il te protégera,
mieux que si j’étais à côté de toi.

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Courage mon bébé,
ta première journée
à la maternelle,
tu y as droit,
mais reviens-moi vite.
Je t’attends,
à ta sortie d’autobus.

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En camping, sans apparat

Je ne voulais pas partir.

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Les vacances cette année sont arrivées beaucoup trop vite. J’avais hâte, mais j’aspirais à  un salon, un divan, un livre. Je n’avais aucune envie d’organiser des valises, des lits de camp, des articles de cuisine, une tente, des trucs pour déguster des smoores sans gluten autour du feu de camp. Mon corps n’en pouvait plus. Mon âme était fatiguée. Ma patience épuisée.

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Nous sommes arrivés au terrain parfait. Pleins d’arbres, d’ombre et de lumière. La forêt s’étendait derrière nous et les voisins riaient au loin. Les minuscules salamandres se promenaient sans se douter de leur terrible destinée.

La tranquillité du moment contredisait l’état de mon coeur. L’état de mon âme. Bien que j’appréciais la vue et le spectacle de la création, je ne pouvais en saisir l’essence complètement.

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Le feu de camp, la vitalité de l’eau de la piscine au chlore, le rire des enfants, la toilette sombre, mais remplie d’amis à huit pattes, le fort café du matin et les guimauves ont doucement pénétré la fatigue de mon coeur. Je découvrais comme par magie, une étincelle après l’autre, l’amour du Maître.

Durant l’une de mes lectures éclairées par une lampe de poche, abritée sous la tente un soir d’humidité, j’ai lâché prise sur mon découragement et j’ai embrassé son amour comme jamais auparavant.

Mon histoire n’en ait pas une de perfection, de beauté instagram, d’harmonie hypocrite ou des débats pharisiens. Ma vie est remplie d’imperfection, de dégâts ingrats, de chicanes vraies et de réconciliations durables. Mais la puissance de l’amour de Dieu dégage la grâce, la paix et la sérénité d’esprit. Ceux que j’avais oubliés. Je les ai récupérés depuis cette semaine-là.

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Maintenant, sur mon divan, accompagné de notre senteux de chien, je m’imagine la tête levée dans les nuages de l’amour. Je me revois au terrain de camping numéro 53, regardant le soleil brillant et déclarant à Dieu, une fois de plus, « je t’aime ». Et Lui de me répondre, par un rayon intense, « je t’aime plus, telle que tu es, sans perfection, sans faux apparat ».

Venez à moi, vous tous qui êtes accablés sous le poids d’un lourd fardeau, et je vous donnerai du repos. Matthieu 11.28

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Coûte que coûte

Ces trois mots signifient beaucoup pour moi. Et depuis longtemps. Il y a 20 ans… je promettais à Jésus de le suivre « coûte que coûte ».

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Ce défi m’a été lancé il y a plusieurs années. Je venais de me convertir 6 mois plus tôt, et le Seigneur sait que j’avais besoin de confirmer ma foi nouvelle. La voix pénétrante et percutante de Yan Jazdik lors d’un camp à Parole de Vie en février 1998 résonne encore dans mon coeur. Je ne me souviens pas de grand-chose ni des autres mots qu’il prononça cette fin de semaine là, mais suivre le Maître, de tout notre être était un non négociable pour cet homme de Dieu sans compromis et pour moi-même.

Et c’est ce que je tente de faire, maladroitement, imparfaitement, mais fermement, depuis 20 ans. VINGT ANS! Je me sens vraiment vieille de pouvoir écrire une partie de mon histoire et d’y ajouter cette expression temporelle, il y a 20 ans… Le temps a bien changé, ma vie a chavirée plus d’une fois, mais sans orgueil et accompagné de sa grâce, je peux affirmer que ma foi n’a jamais cessée.

Il y a 20 ans… j’étais une ado complètement paresseuse qui ne pensait qu’à elle-même. Je voulais accomplir le minimum afin de vivre le plus de moments seuls. J’étais gênée et doucement en quête de changements. Je n’aimais pas ma vie. Plate, banale, sans personnalité. Trois ans auparavant, mon corps avait subi une mononucléose et j’avais de la difficulté à m’en remettre physiquement et émotionnellement. En pleine crise d’adolescence, j’étais toujours fatiguée et sans entrain. Fâcher contre tout, je boudais souvent. Je vivais ma révolution tranquille personnelle. Peu de gens comprenaient mon état d’âme.

Malgré tout, une étincelle de joie scintillait dans mon coeur à l’approche de l’été. Depuis l’âge de 12 ans, je passais mes étés à travailler au Camp des Bouleaux. Servir les gens, nettoyer les tables, passer le balaie, récurer les toilettes, toutes ses tâches m’attiraient. Étrangement, l’introvertie en moi avait hâte. Ces moments passés à l’abri du monde et du mal me faisaient toujours du bien.

Mais l’été de mes 15 ans ne se passa pas comme je l’espérais. Lors des 4 heures de voyage pour se rendre à destination, je m’imaginais servir avec fierté sept assiettes de crêpes le matin dans mes deux petites mains, couper de la salade avec madame Huguette, installer les ustensiles avant l’arrivée des campeurs, déguster une tasse de café à l’eau – imbuvable, passer le balai en chantant en harmonie avec les autres, remplir les grosses poubelles d’eau afin que nous puissions boire ce liquide de vie reposé sans qu’il empeste le souffre. Malgré mes espérances, je fus responsable du Bouleaux-croûte cet été-là. Et je n’en fus pas ravie. J’étais en congé le matin et enfermée l’après-midi et le soir, alors que tous mes amis suivaient l’horaire contraire. Je l’avoue, je suis un peu dramatique, je n’étais pas littéralement enfermée, mais devoir rester tout l’après-midi à vendre des chips et des barres de chocolat alors que les autres discutaient et riaient à la plage me rendait triste de mon sort. Je n’avais pas encore compris comment servir Dieu d’un coeur sincère malgré toutes les situations. En fait, je ne vivais pas encore pour Lui. Je n’avais pas encore accepté son amour, sa grâce et son pardon.

— — — —

J’ai toujours cru en Dieu. Je l’aimais sans vraiment le comprendre ni le connaître. Mais j’ai toujours été attiré par cet Être Suprême et Intrigant. D’aussi loin que je peux me rappeler, j’ai toujours eu le désir de Lui plaire. J’étais même la petite fille modèle à l’école du dimanche de l’Église. Tous les dimanches, ma collection non désirée d’effaces et d’aiguisoirs s’agrandissait parce que j’avais bien appris le verset de la semaine. J’étais la chouchou.

Jusqu’à cet été de 1997. Je n’avais pas compris le plan de Dieu pour moi et je ne voulais pas vraiment en faire partie. Et durant l’une de mes crises existentielles intérieures, une amie a simplement bouleversé ma vie : « tu pourrais lire la Bible avec tout ce temps libre! »

C’est alors que sans trop y réfléchir, j’ai ouvert les nouvelles pages de la Bible de l’aventure que je possédais. L’odeur des pages fraîchement imprimées contredisait le vieux message nouveau pour mon intelligence. Je me suis mise à lire ce livre qui m’intriguait, mais ne m’intéressait pas vraiment jusqu’à ce jour. Je le trouvais difficile à lire et je ne croyais pas que le Dieu de l’univers voudrait toucher mon coeur si insignifiant. Et sans m’en rendre compte, Dieu utilisait mon cynisme pour sa gloire. Un verset à la fois, je fus touchée.

Entrez par la porte étroite; en effet, large est la porte et spacieuse la route qui mènent à la perdition. Nombreux sont ceux qui s’y engagent. Mais étroite est la porte et resserré le sentier qui mènent à la vie! Qu’ils sont peu nombreux ceux qui les trouvent! Matthieu 7.13-14

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Plusieurs personnes, événements, émotions et désarrois ont transpercé mon coeur de pierre cet été-là. Un éclat de roche à la fois se détachait du métal rugueux. Et en peu de temps, l’or poli se révéla sans prétention. Mon âme, mon coeur, mes émotions et mes désirs se transformaient. Je vous épargne les détails, mais la soirée qui a marqué le début de ma relation d’amour avec notre Seigneur est le 1 août 1997, il y a 20 ans… Autour d’un feu de camp, au camp des Bouleaux bien sûr, après une prédication de François Turcotte lors de la semaine des adolescents, j’ai jeté une partie de moi-même ainsi qu’un bâton dans le feu. La vieille moi n’était plus. Et la nouvelle moi chambranlante et incertaine criait « oui! je le veux! et pour le reste de ma vie, je te suivrais! » Quelle délivrance!

Coûte que coûte, je te suivrai Seigneur.
Malgré la souffrance et les peines,
le tonnerre et la pluie,
Coûte que coûte, je te suivrai.

Je ne laisserai plus mes pensées me troubler,
Ni l’ennemi m’assaillir,
Les vérités de ta Parole,
resteront gravées
et m’aideront à traverser le temps.
Coûte que coûte.

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Le premier août 1997 marquait un nouveau départ, et j’étais loin de m’imaginer le plan que Dieu avait tracé pour moi! Peu à peu, le « boudage » se transformait, l’énergie revenait, la paresse disparaissait, la tristesse aussi. L’entrain et la joie illuminaient mes jours de plus en plus. L’évangile s’enracinait et prenait la place que je lui laissais.

Aujourd’hui est un grand jour pour moi! Les anges ont fêté mon affranchissement, il y a 20 ans… Le Seigneur a changé ma vie, il l’a bouleversée dans les racoins les plus sombres de mon coeur. Et je désire qu’il continue pour aussi longtemps qu’il aura besoin de moi!

Coûte que coûte!

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Rétablir l’innocence [vidéo]

Dans notre pays, lorsque nous manquons de sous pour subvenir à nos besoins, la première démarche que nous effectuons, est de vendre des choses. Des jouets, des meubles, des gadgets, une voiture. Il ne nous viendrait pas à l’idée de vendre notre enfant. Et pourtant, plusieurs parents, dans le monde, doivent considérer cette option. Sinon, c’est la mort pour eux ou leur être cher.

Pour survivre, ils choisissent de vendre leur enfant, leur bébé. Ils les vendent non pas comme simple esclave; ils les livrent à la débauche sexuelle et au démon lui-même. Des bébés sont vendus tous les jours. Tout juste sortis du ventre protecteur, des poupons de 3 mois sont envoyés en enfer. Et cette situation me dégoûte. (Cliquez pour visionner un vidéo).

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Je sais que Dieu aussi est dégoûté. Je le sais, car je le connais bien. Je connais son coeur aimant et qui châtie le bourreau. Il rejette le méchant et soulage ceux qui crient à lui.

Alors, pouvez-vous supposer que Dieu ne défendra pas le droit de ceux qu’il a choisis et qui crient à lui jour et nuit, et qu’il tardera à leur venir en aide? Luc 18.7

Afin de lui rendre gloire, il nous demande de prendre soin de ces enfants.

La religion authentique et pure aux yeux de Dieu, le Père, consiste à aider les orphelins et les veuves dans leurs détresses et à ne pas se laisser corrompre par ce monde. Jacques 1.27

L’Éternel, le Tout-Puissant, nous donne le privilège d’être un outil entre ses mains. Et de sauver des vies, une à la fois. Notre contribution peut paraître faible et insuffisante, mais pour l’enfant qui est sauvé, sa vie est complètement changée. Et chaque sou donné en vaut la peine. Collaborer avec nous à la libération des touts petits.

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Des amis et moi préparons un BBQ pour l’occasion. Si le temps vous le permet, et le coeur vous en dit, passez faire un p’tit tour. La cause en vaut la peine!

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Crédits photos :
1-3 : http://philippinesoutreach.blogspot.ca
4- : http://evolveservices.org/philippines/

La prière

La prière est un élément important dans la vie d’un chrétien! C’est le moyen que Dieu a mis à notre disposition pour venir à Lui en toute simplicité. Je n’ai pas terminé d’apprendre sur ce sujet, mais voici quelques articles sur ce que j’ai découvert. Bonne lecture!

Trucs lorsque nous sommes découragés
La Parole de Dieu et la prière
Un temps pour la prières (truc de Suzanna Wesley)
Un exemple à suivre
L’adoration véritable
Le pardon
La prière de reconnaissance

Plus d’articles sur la prières, ici!

Quatre raisons pour apprendre des versets par coeur [selon Piper et moi-même!] + [verset 9]

Apprendre des versets par coeur n’est pas mon activité préférée. En fait, je la repousse souvent et il est rare que j’ai envie de relire et de méditer sur les paroles que le Seigneur a placées sur mon coeur.

Et pourtant, je connais bien les raisons qui devraient me pousser à persévérer et à ignorer mes passions égoïstes. Alors pour m’encourager et pour vous motiver aussi, voici 4 raisons d’apprendre des versets.

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Apprendre des versets :

  1. me rapproche impérativement du coeur de Dieu. Pour bien les apprendre, je ne peux pas simplement les lire une fois ou deux. Je dois les relire au moins 10 fois chaque jour, sans manquer une journée, sinon je les oublie. Et ce processus de relecture me permet de ralentir et de comprendre tout le sens du verset. Je ne lis plus seulement des mots, je lis le coeur de mon créateur. Et plus je comprends ce qu’il veut pour ma vie (et la vôtre!), plus j’ai le goût d’être près de Lui et d’en savoir davantage! N’est-ce pas une excellente bonne raison!?
  2. me permet de travailler ma mémoire – tellement défaillante! Je ne sais pas pour vous, chères mamans de ce monde, mais lorsque j’ai accouché de nos précieux trésors, une grande partie de mon cerveau et de ma courte mémoire sont sortis aussi! Travailler fort sur cette discipline spirituelle d’apprendre des passages ou versets améliore – oh combien tranquillement – mon cerveau ramolli.
  3. est un grand réconfort lors des journées plus difficiles. En effet, l’Esprit est extraordinaire! Car depuis que j’apprends des versets, la troisième personne de la trinité me permet de me les rappeler aux moments opportuns. Mes moments de détresses sont beaucoup plus doux, plus courts. Je me tourne rapidement vers mon Sauveur, mes pensées sont renouvelées en Lui automatiquement!
  4. chasse l’ennemi. Cette 4e raison vient de Mr Piper et démontre comment Jésus a survécu aux différentes tentations devant l’ennemi de nos âmes. C’est en lui répondant par les paroles de la Bible que Satan a fui loin de Lui. Et c’est de la même manière que nous pouvons aussi triompher. Cependant, il faut connaître certains versets pour appliquer cette technique infaillible!

J’espère que ces quelques raisons vous ont inspiré à débuter ou à continuer d’apprendre la Parole de vie.

Sur ce, voici le verset que je compte apprendre durant les 2 prochaines semaines. Oh et aussi! Si vous me le permettez, je vais afficher les prochains versets sur ma page Facebook au lieu d’ici. Vous pourrez donc indiquer plus facilement vos versets qui seront un encouragement pour d’autres! On se revoit là dans deux semaines?

Vous n’aimez pas ma page Facebook? Snif! N’hésitez pas!

Réjouissez-vous en tout temps de tout ce que le Seigneur est pour vous. Oui, je le répète, soyez dans la joie. Philippiens 4.4

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Rose et la natation [non, jamais toute seule]

Ces deux petites jambes pendaient de fatigue. Elle était assise sur son banc mauve dans notre voiture. Et tout son corps avait nagé sans ballon durant les 40 minutes de son cours de natation à la piscine de la ville. Elle se reposait afin.

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Quant à notre aînée, elle s’était fait une amie. Rapidement, elle a commencé à jaser avec sa nouvelle copine de tout et de rien, de souvenirs et de choses importantes. Tout est important à cet âge. Et notre petite dernière était jalouse. « Je n’ai pas d’amie, moi », nous dit-elle.

Elle ne pleurait pas. Elle était triste. Car la solitude est lourde, peu importe notre grandeur. Peu importe notre âge. Peu importe notre culture.

La solitude prend place dans le coeur brisé, le coeur jaloux ou meurtri. Elle prend racine sous bien des formes. Et peu importe le résultat, elle fait mal et guérie difficilement, si le coeur triste la laisse faire.

Je réfléchissais à cette solitude persistante et humaine.
Horrible et humaine.
Mauvaise et humaine.
Guerre de l’ennemi et humaine.
Et elle me faisait penser à celle que Jésus a vécue.

Dans sa forme humaine, Jésus a expérimenté cette solitude comme nul autre. Ainsi, parce qu’il l’a vécue, il comprend chaque tourment, chaque souffrance que nous vivons. Chaque instant où nous aimerions être avec quelqu’un qui nous comprend vraiment, il l’a vécu. À la croix – oh infâme croix, objet d’horreur et d’isolement – il a subi l’abandon. L’abandon de son père, de ses amis, de tous. Et non seulement l’a-t-il expérimenté intensément,  il refuse de nous laisser l’endurer comme Lui.

Il refuse de nous laisser endurer la solitude. Car ce n’est pas vrai que nous sommes seuls. En tant qu’enfant de Dieu, nous ne sommes plus seuls. Notre frère, Jésus, est juste là, tout près. Et il attend de nous prendre la main. Et de nous porter parfois sur ses épaules.

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C’est ce que j’ai répondu à notre cocotte. En mots simples, je lui ai expliqué cette vérité profondément rassurante. En tournant le coin vers notre maison, j’ai observé son visage dans le rétroviseur.
« Jésus est ton meilleur ami », l’ai-je rassurée.
« Il a vécu la même solitude que toi. Et il ne veut pas te laisser seule.
Il est là, toujours. »

Un grand sourire est alors apparu sur son petit visage fatigué.
Les plis de tristesse qui accablaient son visage n’étaient plus. Qu’il est doux de s’abandonner à Christ!

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Non, jamais toute seule.
Jésus est là, et attend.

Rejette ton fardeau sur l’Eternel: il prendra soin de toi, il ne laissera pas le juste s’écrouler pour toujours. Psaume 55.23

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Nourrir ses pensées [Verset 8]

Je continue ce magnifique défi de méditer quotidiennement sur la Parole Dieu. Voici le 8e verset que j’apprendrai durant les deux prochaines semaines.

Enfin frères, nourrissez vos pensées de tout ce qui est vrai, noble, juste, pur, digne d’amour ou d’approbation, de tout ce qui mérite respect et louange. Ph. 4.8

Je vous souhaite à tou(te)s, une belle célébration de Pâques. xx

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ENTRER DANS LE MOUVEMENT!
APPRENDRE DES VERSETS EST LA STRATÉGIE QUE J’AI CHOISIE POUR DEMEURER PRÈS DE DIEU TOUT AU LONG DE MA JOURNÉE. VOUS DÉSIREZ Y PARTICIPER?! CE MOUVEMENT EST UN DÉFI D’APPRENDRE 2 VERSETS PAR MOIS (LE 1ER ET LE 15 DU MOIS). J’AFFICHE DONC MES VERSETS ICI, SUR CE BLOGUE. ET LE ME FERAIT GRANDEMENT PLAISIR QUE VOUS PARTAGIEZ LES VÔTRES. ÉCRIVEZ-LES EN COMMENTAIRE, CI-DESSOUS. RACHEL XX

L’amour qui conduit à la passion [et une proposition]

Avez-vous déjà rencontré une personne inspirante? Qui possède une liberté d’expression, un naturel désarmant, une passion évidente ou un enthousiasme enivrant. Lorsque vous les rencontrez, ces qualités vous hypnotisent et vous transportent plus loin que vous-même. Et vous donnent envie de vivre autrement.

J’ai rencontré une telle personne la semaine dernière. Cette femme m’a touchée par sa  vulnérabilité, son amour et sa sincérité. Elle parlait avec douceur, mais assurance. Avec joie et humilité. Sa passion semblait tellement réelle et vraie dans sa vie.

L’attachement de cette femme pour son Sauveur était pur, réel et simple. Et je réfléchissais cette semaine à ce qui faisait que cette amie entretenait une flamme aussi ardente. Pourquoi est-ce que chaque fois que je l’a rencontre, elle me parle de Jésus comme si elle avait dégusté son café du matin avec Lui, en face de Lui. Pourquoi est-elle si animée lorsqu’elle exprime ce qu’il a accompli dans sa vie.

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Cette femme est aimée. Elle est grandement aimée et elle le sait. Elle est aimée non pour ce qu’elle fait, mais pour qui elle est. Elle est un enfant du Tout-Puissant. Elle ressent tellement cet amour qu’elle ne peut faire autrement que de s’approcher de Celui qui l’aime. 

Parce qu’elle est aimée, elle prend le temps. Le temps dont elle dispose pour être avec Lui. Le même temps dont elle dispose, que je dispose, que nous disposons. Elle s’approche de Lui (« Approchons-nous donc du trône du Dieu de grâce avec une pleine assurance » Héb. 4.16.), et le laisse prendre soin d’elle. Elle lui apporte tous ses soucis
(« Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous » 1 Pierre 5.7). Elle lui déverse son coeur.

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S’approchez de Lui est tout simple. Trop simple. Si simple que je ne le fais pas immédiatement. Mes bras, mes doigts, mes pensées, mes actions s’activent. Je prends en charge ma vie, mes blessures, mes projets. Et j’oublie qu’il est là. Et qu’il m’attend. Qu’il m’aime.

M’approcher de Lui semble si dérisoire. Pourtant, plus je prends le temps, et plus je change. J’aperçois un tout petit feu au dedans de moi, lorsque je m’éloigne de moi-même et que je lui cède la place. Un tout petit feu, qui bien entretenu pourrait devenir grand.

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Et si, en cette semaine sainte de Pâques, je prenais du temps. Un peu plus qu’à l’habitude pour m’approcher et me rappeler, tout ce qu’il a fait pour moi. Ce qu’il fait à chaque instant, et ce qu’il fera dans l’éternité. Prendre un peu de temps pour être aimé, et se décharger.

Pourquoi ne pas arrêter quelques émissions, quelques minutes de Facebook, quelques frénétiques situations, quelques activités, pour méditer sur son incompréhensible amour.

Une proposition pour vous avant de célébrer les chocolats, les paniers, les oeufs et les lapins. Lisez le texte ci-dessous – ne vous gênez pas de le lire plusieurs fois, il n’est vraiment pas long ;-). Et posez-vous les quelques questions suivantes :

  • Quelle est votre souffrance en ce moment? Votre pire maladie? Que vivez-vous de tellement difficile qu’en y réfléchissant le souffle vous manque?
  • Qu’a fait Jésus avec votre souffrance?
  • Qu’a subi Jésus dans ce passage? Méditez sur chacun des mots qui décrient son sort humain (j’ose même vous proposer de les écrire).
  • En quoi les souffrances de Jésus vous procure la paix?
  • Saississez-vous tout l’amour qu’il a pour vous?

Approchez-vous de Lui, avec assurance, car il vous comprend. Il prend soin de vous. Il a déjà subi toute votre souffrance. Et il aime parfaitement.

Il était méprisé, abandonné des hommes,
un homme de douleur
habitué à la souffrance.
Oui, il était semblable à ceux devant lesquels on détourne les yeux.
Il était méprisé,
et nous n’avons fait aucun cas de sa valeur.

Pourtant, en vérité, c’est de nos maladies qu’il s’est chargé,
et ce sont nos souffrances qu’il a prises sur lui,
alors que nous pensions que Dieu l’avait puni,
frappé et humilié.

Mais c’est pour nos péchés qu’il a été percé,
c’est pour nos fautes qu’il a été brisé.
Le châtiment qui nous donne la paix est retombé sur lui
et c’est par ses blessures que nous sommes guéris.

Nous étions tous errants, pareils à des brebis,
chacun de nous allait par son propre chemin:
l’Eternel a fait retomber sur lui les fautes de nous tous.

Essaie 53.3-6