Quatre raisons pour apprendre des versets par coeur [selon Piper et moi-même!] + [verset 9]

Apprendre des versets par coeur n’est pas mon activité préférée. En fait, je la repousse souvent et il est rare que j’ai envie de relire et de méditer sur les paroles que le Seigneur a placées sur mon coeur.

Et pourtant, je connais bien les raisons qui devraient me pousser à persévérer et à ignorer mes passions égoïstes. Alors pour m’encourager et pour vous motiver aussi, voici 4 raisons d’apprendre des versets.

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Apprendre des versets :

  1. me rapproche impérativement du coeur de Dieu. Pour bien les apprendre, je ne peux pas simplement les lire une fois ou deux. Je dois les relire au moins 10 fois chaque jour, sans manquer une journée, sinon je les oublie. Et ce processus de relecture me permet de ralentir et de comprendre tout le sens du verset. Je ne lis plus seulement des mots, je lis le coeur de mon créateur. Et plus je comprends ce qu’il veut pour ma vie (et la vôtre!), plus j’ai le goût d’être près de Lui et d’en savoir davantage! N’est-ce pas une excellente bonne raison!?
  2. me permet de travailler ma mémoire – tellement défaillante! Je ne sais pas pour vous, chères mamans de ce monde, mais lorsque j’ai accouché de nos précieux trésors, une grande partie de mon cerveau et de ma courte mémoire sont sortis aussi! Travailler fort sur cette discipline spirituelle d’apprendre des passages ou versets améliore – oh combien tranquillement – mon cerveau ramolli.
  3. est un grand réconfort lors des journées plus difficiles. En effet, l’Esprit est extraordinaire! Car depuis que j’apprends des versets, la troisième personne de la trinité me permet de me les rappeler aux moments opportuns. Mes moments de détresses sont beaucoup plus doux, plus courts. Je me tourne rapidement vers mon Sauveur, mes pensées sont renouvelées en Lui automatiquement!
  4. chasse l’ennemi. Cette 4e raison vient de Mr Piper et démontre comment Jésus a survécu aux différentes tentations devant l’ennemi de nos âmes. C’est en lui répondant par les paroles de la Bible que Satan a fui loin de Lui. Et c’est de la même manière que nous pouvons aussi triompher. Cependant, il faut connaître certains versets pour appliquer cette technique infaillible!

J’espère que ces quelques raisons vous ont inspiré à débuter ou à continuer d’apprendre la Parole de vie.

Sur ce, voici le verset que je compte apprendre durant les 2 prochaines semaines. Oh et aussi! Si vous me le permettez, je vais afficher les prochains versets sur ma page Facebook au lieu d’ici. Vous pourrez donc indiquer plus facilement vos versets qui seront un encouragement pour d’autres! On se revoit là dans deux semaines?

Vous n’aimez pas ma page Facebook? Snif! N’hésitez pas!

Réjouissez-vous en tout temps de tout ce que le Seigneur est pour vous. Oui, je le répète, soyez dans la joie. Philippiens 4.4

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L’amour qui conduit à la passion [et une proposition]

Avez-vous déjà rencontré une personne inspirante? Qui possède une liberté d’expression, un naturel désarmant, une passion évidente ou un enthousiasme enivrant. Lorsque vous les rencontrez, ces qualités vous hypnotisent et vous transportent plus loin que vous-même. Et vous donnent envie de vivre autrement.

J’ai rencontré une telle personne la semaine dernière. Cette femme m’a touchée par sa  vulnérabilité, son amour et sa sincérité. Elle parlait avec douceur, mais assurance. Avec joie et humilité. Sa passion semblait tellement réelle et vraie dans sa vie.

L’attachement de cette femme pour son Sauveur était pur, réel et simple. Et je réfléchissais cette semaine à ce qui faisait que cette amie entretenait une flamme aussi ardente. Pourquoi est-ce que chaque fois que je l’a rencontre, elle me parle de Jésus comme si elle avait dégusté son café du matin avec Lui, en face de Lui. Pourquoi est-elle si animée lorsqu’elle exprime ce qu’il a accompli dans sa vie.

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Cette femme est aimée. Elle est grandement aimée et elle le sait. Elle est aimée non pour ce qu’elle fait, mais pour qui elle est. Elle est un enfant du Tout-Puissant. Elle ressent tellement cet amour qu’elle ne peut faire autrement que de s’approcher de Celui qui l’aime. 

Parce qu’elle est aimée, elle prend le temps. Le temps dont elle dispose pour être avec Lui. Le même temps dont elle dispose, que je dispose, que nous disposons. Elle s’approche de Lui (« Approchons-nous donc du trône du Dieu de grâce avec une pleine assurance » Héb. 4.16.), et le laisse prendre soin d’elle. Elle lui apporte tous ses soucis
(« Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous » 1 Pierre 5.7). Elle lui déverse son coeur.

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S’approchez de Lui est tout simple. Trop simple. Si simple que je ne le fais pas immédiatement. Mes bras, mes doigts, mes pensées, mes actions s’activent. Je prends en charge ma vie, mes blessures, mes projets. Et j’oublie qu’il est là. Et qu’il m’attend. Qu’il m’aime.

M’approcher de Lui semble si dérisoire. Pourtant, plus je prends le temps, et plus je change. J’aperçois un tout petit feu au dedans de moi, lorsque je m’éloigne de moi-même et que je lui cède la place. Un tout petit feu, qui bien entretenu pourrait devenir grand.

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Et si, en cette semaine sainte de Pâques, je prenais du temps. Un peu plus qu’à l’habitude pour m’approcher et me rappeler, tout ce qu’il a fait pour moi. Ce qu’il fait à chaque instant, et ce qu’il fera dans l’éternité. Prendre un peu de temps pour être aimé, et se décharger.

Pourquoi ne pas arrêter quelques émissions, quelques minutes de Facebook, quelques frénétiques situations, quelques activités, pour méditer sur son incompréhensible amour.

Une proposition pour vous avant de célébrer les chocolats, les paniers, les oeufs et les lapins. Lisez le texte ci-dessous – ne vous gênez pas de le lire plusieurs fois, il n’est vraiment pas long ;-). Et posez-vous les quelques questions suivantes :

  • Quelle est votre souffrance en ce moment? Votre pire maladie? Que vivez-vous de tellement difficile qu’en y réfléchissant le souffle vous manque?
  • Qu’a fait Jésus avec votre souffrance?
  • Qu’a subi Jésus dans ce passage? Méditez sur chacun des mots qui décrient son sort humain (j’ose même vous proposer de les écrire).
  • En quoi les souffrances de Jésus vous procure la paix?
  • Saississez-vous tout l’amour qu’il a pour vous?

Approchez-vous de Lui, avec assurance, car il vous comprend. Il prend soin de vous. Il a déjà subi toute votre souffrance. Et il aime parfaitement.

Il était méprisé, abandonné des hommes,
un homme de douleur
habitué à la souffrance.
Oui, il était semblable à ceux devant lesquels on détourne les yeux.
Il était méprisé,
et nous n’avons fait aucun cas de sa valeur.

Pourtant, en vérité, c’est de nos maladies qu’il s’est chargé,
et ce sont nos souffrances qu’il a prises sur lui,
alors que nous pensions que Dieu l’avait puni,
frappé et humilié.

Mais c’est pour nos péchés qu’il a été percé,
c’est pour nos fautes qu’il a été brisé.
Le châtiment qui nous donne la paix est retombé sur lui
et c’est par ses blessures que nous sommes guéris.

Nous étions tous errants, pareils à des brebis,
chacun de nous allait par son propre chemin:
l’Eternel a fait retomber sur lui les fautes de nous tous.

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Parce qu’il est né, j’ai la paix

Il est né.
Juste cette affirmation est extraordinaire!
Le Roi de l’Univers, celui qui a créé chaque parcelle de l’infini
est né en simple homme.
Un Dieu fait homme.

Si j’avais été à sa place,
j’aurai choisi de naître au 21e siècle
une époque de médecine perfectionnée
une époque de nourriture exquise
une époque de transports adaptés et surexploités
une époque de média sociaux exagérés.
En un instant, tout le monde aurait su que je suis née.

Si j’avais été à sa place,
j’aurai choisi un papa et une maman mariés
une famille stable
qui s’entend bien avec les autorités établies
qui habite dans une belle maison.

Si j’avais été à sa place,
je ne serai même pas venu jusqu’à la terre
je serai resté dans les cieux,
entouré d’anges et de majesté
parmi la gloire et l’honneur
devant la splendeur
là où tout est centré sur Lui
là où rien d’autre ne compte.

Mais je ne suis pas Dieu.
Je ne suis pas au courant de grand chose.
J’ai le contrôle sur presque rien.
Et je suis beaucoup trop égoïste pour être Dieu.

Et pourtant, il a choisi de naître
sans flafla, ni apparat
Sans maison stable,
ni avenir assuré

Et s’il avait fait ce choix pour nous?
Parce qu’il a choisi la souffrance
il comprend la mienne
Parce qu’il a vécu l’incompréhension de ses amis
il comprend ma solitude
Parce qu’il a été tenté dans le désert
il comprend mes luttes
Et parce qu’il a tout choisi intentionnellement
il a vécu les mêmes peurs que moi

Lui, Dieu.
Il est venu.
Il a quitté le paradis.
Non pas pour lui même
Mais pour nous. Pour moi.
Afin de non seulement comprendre,
mais de vivre chacun de mes labeurs, de mes horreurs

Pour que je n’ai plus à les vivre.
Pour que je les lui abandonne.

Toutes ces peurs que je vis,
toutes ces peines que tu subis,
elles ont déjà été vécues par le Roi
humble et parfait.
Il les a déjà connues,
et il est là près de moi,
tout près de toi,
Pour nous dire qu’il aime.
Qu’il veut donner la paix.

C’est ça Noël :
la Paix du coeur.
Jésus qui a tout accompli
qui a tout quitté
afin que notre coeur soit centré sur Lui
loin de nos souffrances.


De toute ma famille, avec beaucoup d’amour,
je vous souhaite le plus beau des Noëls.
Rempli de Sa paix.
Et célébrez avec joie, car c’est Sa fête après tout!

xx

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9 bénéfices que procure la lecture + 1 truc

La lecture est non seulement un passe-temps pour moi, elle est une passion! Elle me détend, et souvent me permet de pousser ma réflexion beaucoup plus loin sur de nombreux sujets. Bien que la Bible soit mon livre préféré et ma lecture quotidienne, je ne peux m’empêcher de lire ce que d’autres ont réfléchi sur ce livre merveilleux. Mes livres préférés reste tout de même les biographies et les mémoires. J’aime tellement me perdre dans une histoire – souvent renversante – vécue par un homme ou une femme de Dieu. J’aime aussi découvrir le processus d’apprentissage de ces personnes. Quels exemples ils sont pour nous!

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Pour vous donner le goût de lire, voici quelques bénéfices que procure ce passe-temps. Et aussi, vous trouverez mes suggestions du moment dans l’onglet « Mes lectures »(Mis à jour dans chaque lettre de nouvelles). Psss. La prochaine lettre de nouvelle sera envoyée bientôt cette semaine! Inscrivez-vous!

  1. Il y a peu de choses de mieux (pour moi, en tout cas!) que de se perdre dans un récit rempli d’émotion et de rebondissements. Non seulement les histoires ou les romans engagent nos pensées, nos sens et notre imagination, ils permettent de nourrir notre sens de la créativité.  Je remarque aussi la joyeuse créativité chez mes enfants, notamment notre aînée qui « dévore » les livres.
  2. La lecture détend notre corps de manière saine – tout simplement. Les livres sont une belle façon de relaxer et de chasser le stress de la journée sans être échoué sur un divan les yeux rivés sur un écran.
  3. Chaque page lu est une infime partie de ce que l’auteur a appris durant l’exercise de son écriture. Chaque mot choisi provient habituellement d’une réflexion – plus ou moins longue. Et ils ont une utilité précise. La lecture sert de canal de communication entre le lecteur et l’écrivain. C’est donc un privilège de lire les pensées ou les histoire des gens qui ont passé des milliers d’heures en réflexion.
  4. Saviez-vous, que la lecture permet à notre cerveau de mieux mémoriser l’information? Si vous croyez devenir alzheimer dans vos vieux jours (je suis certaine que pour ma part ce jour n’est pas si loin!) vous avez tout intérêt à cultiver la lecture. (Am’nez-en, des livres! Ah!)
  5. Depuis que je lis plus souvent, ma concentration à grandement augmenter. Plus je lis, et plus j’ai le goût de lire. À l’opposé, plus je suis hypnotisée devant un écran, moins j’ai le goût d’activer mes sens et plus je préfère maintenir mon cerveau en mode fermé.
  6. N’est-ce pas glorieux : une chandelle, un café (ou un David’s tea!), une doudou, le silence, et un livre. Avez-vous remarquez le mot « silence »! La lecture apporte : le silence! Alléluia! Dieu est tellement bon!
  7. L’insomnie vous attaque tous les soirs? La lecture y est un excellent remède! Pas besoin de somnifère 😉
  8. Cette activité ne coûte pas trop cher. La bibliothèque est une excellente alternative et emprunter des livres à des amis favorisera des discussions sur vos plus récentes découvertes.
  9. Finalement, la lecture permet d’avoir « l’air » plus intelligent. 😉 La phrase suivante paraît toujours bien lors une conversation : « j’ai lu dernièrement… » La lecture, nous permet d’apprendre et de partager nos découvertes aux autres.

Bonne lecture!

p.s. un petit bonus : vos enfants ont de la difficulté à dormir le soir? Permettez-leur de lire quelques livres! Ils y verront un petit privilège et le sommeil ne saura tarder! (Pas pour tous les enfants, mais presque!)

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Tu seras aimé éternellement

Tu étais aimé.
Ta venue, tel un rayon de soleil pénétrant le plus noir des nuages était surprenante.
Tu n’étais pas planifié, mais oh combien espéré.
Dans sa grâce, Dieu, le créateur de tout être a soufflé la vie.
Et tu étais là. Un miracle.
Tu étais aimé.

Autant le germe de ta vie fut fulgurant; autant l’est ta mort.
Si soudaine, si insoupçonnée.
La vie, la mort; contradiction d’émotions; extrêmes sentiments.
En peu de mois, tu nous les as fait vivre.
Tu était grandement aimé.

Ta maman, aimante, organisée et calme.
Ton papa, comme un éclair d’amour.
Ton petit frère clopinant le début de sa vie.
Toi, tu es déjà parti.
Tu étais si tendrement aimé.

Tu ne verras jamais la lumière du soleil terrestre.
Tu ne sentiras pas la pluie du printemps, ni ne verra la neige du Saguenay.
Tu ne goûteras pas la richesse du miel.
Tu n’entendras pas le chant des oiseaux.
Mais pourtant, oui.
Tu les vois. Tu les sens. Tu les entends. Tu les goûtes. Et même parfaitement.
Mieux que nous. Mieux que quiconque sur cette terre.
Tu es mieux aimé qu’ici-bas.

La souffrance ne s’en ira pas.
La fragilité de la vie demeurera.
L’amour et la colère se mélangeront jusqu’à ce que l’on te revoit, bouger, vivant.
Parce qu’un jour, nous te reverrons – petit être.
Tu seras aimé, jusqu’à bientôt.

La vie n’offre pas de réponses; beaucoup de questions.
Les afflictions, les blessures, les plus grandes peines de ce monde apportent désarrois.
Mais la foi en Dieu procure la Paix.
Je répète l’unique espoir de ce monde : la foi en Dieu procure la Paix.
Malgré les crient, la foudre du désespoir, l’incompréhension, l’ardente envie de justice, une simple prière de foi suffie pour apaiser un court instant le coeur meurtri.
Et de courts instants, en courts instants, de la noirceur jaillira un rayon de soleil, tout comme ta naissance.
Tu seras aimé éternellement.

Pour mes amis,
Avec tout mon amour xx

Une nuit, j’ai eu un songe.

J’ai rêvé que je marchais le long d’une plage, en compagnie du Seigneur.

Dans le ciel apparaissaient, les unes après les autres, toutes les scènes de ma vie.

J’ai regardé en arrière et j’ai vu qu’à chaque scène de ma vie, il y avait deux paires de traces sur le sable: l’une était la mienne, l’autre était celle du Seigneur.

Ainsi nous continuions à marcher, jusqu’à ce que tous les jours de ma vie aient défilé devant moi.

Alors je me suis arrêté et j’ai regardé en arrière.  J’ai remarqué qu’en certains endroits, il n’y avait qu’une seule paire d’empreintes, et cela correspondait exactement avec les jours les plus difficiles de ma vie, les jours de plus grande angoisse, de plus grande peur et aussi de plus grande douleur.

Je l’ai donc interrogé : « Seigneur… tu m’as dit que tu étais avec moi tous les jours de ma vie et j’ai accepté de vivre avec Toi. Mais j’ai remarqué que dans les pires moments de ma vie, il n’y avait qu’une seule trace de pas. Je ne peux pas comprendre que tu m’aies laissé seul aux moments où j’avais le plus besoin de Toi. »

Et le Seigneur répondit : « Mon fils, tu m’es tellement précieux ! Je t’aime ! Je ne t’aurais jamais abandonné, pas même une seule minute ! Les jours où tu n’as vu qu’une seule trace de pas sur le sable, ces jours d’épreuves et de souffrances, eh bien : c’était moi qui te portais. »

Marie Stevenson

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Crédit photo : Marie-Michèle Normand (petits pieds de notre Charlotte)

Ma dépendance

Six heure arriva trop vite, mais je me lève. J’éteins le cadran. Je m’assois et j’essuie mes yeux croutés. J’allume la lumière. J’écoute le silence. Je prends ma Bible, mon journal, mes crayons et mon livre de recueil de prière. Je prends quelques instants pour demander à Dieu de me diriger dans mon temps avec lui. Tout est calme et tranquille, sauf lorsque le chien bouge dans sa cage tout près.

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Les filles se lèvent et vont jouer. Elles savent que maman prie jusqu’à 7 h. Mais elles essaient toujours d’avoir une permission pour rester avec moi. Aussitôt 7 h, les filles surgissent, telle une horloge persistante. Je ne peux pas appuyer sur snooz.

Je sors Moka de sa cage, je l’a flatte un peu. Prépare le déjeuner des enfants, va à la salle de bain me préparer. La chicane, les cris, le chien. Jonathan est parti très tôt ce matin, avant l’aube. J’essaie donc de gérer, avec beaucoup d’impatience intérieure, la situation. Vite, il faut s’habiller. Faire le lit. Brosser les dents. Peigner les cheveux. Gérer les frustrations des cheveux mêlés. Nourrir le chien. Alors que j’avais mal au ventre, Rose se met à pleurer : elle ne veut pas aller à la pré-maternelle. La paix de Dieu semble loin de moi. Le matin doux et tranquille s’est vite évaporé. Il est tellement loin que je ne pense pas du tout à crier à Lui, je cris après mes enfants. « Vite Charlotte, tu vas être en retard. » J’essuie les larmes de Rose, démontrant un peu de compassion. Vite, le lunch. La collation. Le sac d’école.  Enfin, 7 h 50, tout le monde est dans l’auto; le chien est dans la cage.

« Bye Charlotte, je t’aime, passe une belle journée ». Un petit flot de culpabilité essaie de m’attaquer, mais je le repousse. Pas le temps pour les regrets.

Arrivées à la pré-maternelle, ma cocotte s’agrippe à moi. Elle ne veut pas du tout y aller. Je discute avec sa professeur. Elle l’a prend. Et Rose pleure. Je pleure intérieurement. Et la culpabilité revient un peu plus fort. Je l’a repousse encore. C’est seulement un matin par semaine. Et de plus, ce moment sans enfant a pour but d’écrire pour la gloire de Dieu et aussi pour une petite pause du train train quotidien. Elle survivra. Je l’a laisse, lui donnant pleins de bisous.

La « belle » heure en la présence de mon Sauveur fut broyée par mon égoïsme et mon manque d’amour. Mon agenda était plus important que celui de Dieu. Consoler Rose, non par espoir qu’elle arrête de pleurer, mais par amour n’aurait prit que quelques minutes. Être en retard n’aurait pas été si grave, car la grâce aurait été démontrée. Pourquoi ne me suis-je pas arrêtée pour réaliser les dommages que je causais? Moi qui avait sincèrement prié, de tout mon coeur, quelques instants auparavant, que je Le glorifie en tous instants. Lamentable échec.

Pourtant, Dieu est au-dessus de mes échecs. Il surpasse tous mes manquements. Et il fera briller sa gloire malgré mes erreurs, au delà des cris et des aboiements de mes êtres chers.

Des temps précieux de silence devant Dieu sont importants pour apprendre qui il est, mais rien ne démontre mieux les motifs d’un coeur  que sa réaction devant les frustrations de la vie. Heureusement, tous les matins ne sont pas aussi chaotiques.

Ma dépendance devant les imprévus est la clé pour dévoiler au monde la gloire de Dieu. Cette phrase est un peu théologie, mais tout autant pratique. Ma réaction devant la souffrance et les injustices démontre un caractère différent, surnaturel, gracieux. Et par le fait même, révèle la gloire de Dieu. L’homme (ou la femme!) ne peut pas agir de cette façon par lui-même, Dieu agit en lui pour que l’amour surpasse toutes les situations. Devant un événement, une situation, une injustice, ou une émotion, se tourner vers Dieu et réclamer sa puissance; se soumettre et faire confiance est tout autant difficile que libérateur.

Peut-être que demain matin sera différent?  Mais peu importe les circonstances, je désire me placer sous la souveraineté et la protection de Dieu. Que mon coeur, ni le vôtre, ne se laisse prendre par les pièges de la vie. Qu’il s’appuie sur la providence du Sauveur.

En attendant la prochaine situation – qui arrivera très rapidement, c’est sûr – je vais aller demander pardon à Dieu et à mes filles.

Mon échec se terminera glorieusement finalement!

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Sa volonté, ou la mienne?

Parfois, je prie quelque chose et je cherche la volonté de Dieu sans m’approcher de Lui vraiment. J’espère trouver la réponse en mes amis, mon pasteur ou durant une prédication. Alors que si je connaissais davantage le coeur de mon créateur, les réponses seraient plus évidentes.

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À toutes les fois que je passais devant l’école, je priais. J’angoissait parfois. D’autres fois, je désirais me soumettre à Dieu. J’avais un réel désir de faire Sa volonté. Mais, que faire!? Inscrire notre fille à l’école anglaise ou française? J’essayais d’obtenir tous les papiers nécessaires pour l’inscrire à l’école anglaise. Et quelle difficulté! Depuis octobre que mon téléphone et mon oreille questionnaient et cherchaient des réponses. Parfois, un petit espoir. Quelques fois, des doutes.

Je désirais tellement que notre fille soit intégrée à l’école anglaise, je priais tellement souvent pour ce sujet de requête que tous les scénarios possibles défilaient quotidiennement dans ma pauvre tête, comme une toupie :
– « Dieu veut me voir souffrir, il ne répondra pas à ma requête. » (Non mais, quel mensonge!)
– « Seigneur, je fais tellement d’efforts, il me semble que, je mériterais qu’elle puisse y aller! » (Un autre mensonge, je ne mérite rien! C’est Dieu qui choisi de bénir à cause de sa grâce)
– « Si je prie assez, peut-être aura-t-il pitié de moi? » ou encore
– « Non, non, Seigneur, je veux vraiment faire ta volonté! Toi tu sais ce qui est mieux. »

La vérité, c’est que parfois, Dieu permet quelque chose dans ma vie parce que je lui demande, avec insistance. Mais ce n’est pas toujours ce qu’il y a de mieux pour moi. Ou pour vous. Et par mes demandes, je le rejette.

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Tous les responsables d’Israël se réunirent auprès de Samuel à Rama. Ils lui déclarèrent : […] établis sur nous un roi pour qu’il nous dirige comme cela se fait dans toutes les autres nations. Cette demande d’établir sur eux un roi pour les diriger déplut à Samuel et il pria l’Éternel. L’Éternel lui répondit : – écoute ce peuple et accepte toutes leurs demandes. En effet, ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi : ils ne veulent plus que je règne sur eux. […] Maintenant, fais donc ce qu’ils te demandent, mais avertis-les bien…
Extrait de 1 Samuel 8

L’Éternel accepta de donner un roi au peuple d’Israël, car il l’avait rejeté. Dieu choisi parfois (attention : pas toujours!) de nous donner ce que nous demandons. Mais est-ce vraiment ce que nous désirons? Un Dieu gâteau.

Avez-vous déjà réalisé à quel point nos requêtes, nos espoirs, nos demandes, ou nos désirs, nourrissent nos idoles. Un amalgame de bonnes intentions, de désir d’obéissance, et d’égoïsme complique les choses… Comme par exemple, ma fille a l’école anglaise. Je désirais qu’elle ait ce petit plus, dans la vie. J’étais surprise d’y avoir droit et en même temps fière. Je souhaitais vraiment et de tout coeur qu’elle soit là où Dieu avait choisi. Et en même temps, je voulais ce qu’il y avait de mieux  pour notre égo. Je voulais la protéger, tout en essayant de me soumettre à Dieu. Et au bout du compte, je tendais à me centrer sur mes craintes et sur les intérêts de ma fille, plutôt que sur ceux que Dieu avaient choisis pour elle. Le problème n’était pas ma requête, le problème était l’idole derrière ma demande. Il n’y a rien de mal à demander à Dieu sa volonté pour notre fille. Il n’y a absolument rien de mal a désirer envoyer notre fille à l’école anglais. Ce qui est péché, c’est le motif. Pourquoi est-ce que je fais cette demande.

Vous convoitez beaucoup de choses, mais vos désirs restent insatisfaits. […] Vous n’avez pas ce que vous désirez parce que vous ne demandez pas à Dieu. Ou bien, quand vous demandez, vous ne recevez pas, car vous demandez avec de mauvais motifs : vous voulez que l’objet de vos demandes serve à votre propre plaisir. Jacques 4.2-3

Ouch!

Le problème est notre coeur : « Car là où est votre trésor, là aussi sera votre coeur » Luc 12.34

Où est notre coeur? Est-il bien planté dans nos propres intérêts ou est-il a genou à la recherche de qui Dieu est. Nos demandes révèlent notre coeur. Le fond de notre coeur. Les motifs de notre coeur. Les motifs. Les idoles.

Le trésor de notre coeur est soit : de glorifier Dieu ou une idole. L’un ou l’autre. Le trésor de notre coeur, c’est soit de faire la volonté de Dieu qui est d’élever Dieu à la bonne place.  Ou d’élever notre propre volonté.

Jacques a une réponse extrêmement tranchante et pourtant remplie de sincérité devant nos demandes égoïstes :

Soumettez-vous donc à Dieu, résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs, et purifiez votre cœur, vous qui avez le cœur partagé. Prenez conscience de votre misère et soyez dans le deuil; pleurez! Que votre rire se change en pleurs et votre gaieté en tristesse! Abaissez-vous devant le Seigneur, et il vous relèvera. Jacques 4.7-10

Dans mon cas, je m’approchais de Dieu et je le suppliais d’exaucer ma requête. Sans aucun doute, Dieu entendait parler de moi! Ce que j’avais négligé par contre, c’est de m’abaisser. Et de purifier mon coeur, car ce coeur souillé était partagé. Qu’en-t-il de votre coeur? Est-il partagé entre vos propres désirs et ceux de Dieu?

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p.s. les photos sont un mélange de notre automne en famille.

Let it go

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Il est 6 h 35 lorsque j’ouvre la porte de ta chambre. Et tu t’assis droite comme une flèche. « C’est aujourd’hui! C’est la rentrée! C’est enfin aujourd’hui! ». Et oui, cocotte. Depuis des mois que tu en entends parler, c’est enfin le GRAND jour. Ta première journée à l’école. Ta première journée, seule dans le monde. Je vais devoir de laisser partir.

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Tu étais tellement fière lorsque tu es sortie de ta chambre, habillée en écolière. Ton petit « kit » te va tellement bien. Tu es resplendissante avec tes petits yeux plissés du matin.

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Tu déjeunes, comme à ton habitude, lentement (c’est à peu prêt la seule chose que tu fais de lentement) et te levant continuellement. Tu annonces aux cochons d’inde : « C’est ma première journée d’école ». Tu chuchotes la même chose à l’oreille de ta petite soeur malade.

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Et à 7 h 20, nous quittons la maison. Vite, ton autobus, le numéro 059, passera bientôt au coin de la rue à 5 minutes de marche. Et c’est à ce moment que je dois me rendre à l’évidence, tu es grande. Tu n’es plus mon bébé. Je dois te laisser partir.

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À 7 h 27, des lumières « flashent ». L’autobus arrive. Vite, la caméra. Même pas le temps de faire un vrai câlin que tu es déjà dans l’autobus. Et les larmes coulent toutes seules. Je dois te laisser partir.

Mais pas tout de suite, pas encore. Je cours vers notre voiture. Avec ton papa et ta petite soeur, nous partons te rejoindre à l’école, suite au conseil du directeur de l’école. J’ai peur que tu sois déjà arrivée et sortie de l’autobus.

Mais non. Je te vois, le visage anxieux. Et quand tu m’aperçois, tu souris. « Tout va bien aller, mon coeur. Tu auras une belle journée ». Et je te sers dans mes bras, les larmes encore ruisselantes! Papa t’embrasse aussi. Je dois te laisser partir.

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Cette fois, c’est la bonne. Tu marches tranquillement vers la cour de l’école. Tu sembles incertaine. Et une grande fille te prend la main et te montre le chemin. Pour moi, c’est comme un ange de Dieu qui me souffle à l’oreille : « Tu vois, je vais prendre soin d’elle. Car tu sais, elle m’appartient avant tout ».

Tout comme tu le chantes et le danse si librement, « Let it go ». I have to let you go. Pas dans le sens d’être libérée de toi. Je dois plutôt te laisser aller dans cette nouvelle aventure. Avec foi. Mais ne t’inquiète pas mon coeur, je t’attendrais quand tu reviendras et je serai toujours là pour toi.

Je serai toujours ta maman.
Même si aujourd’hui est le premier jour de ta vie de grande fille.
Ouf! Que d’émotions!

Par mes propres forces

Écrire un article sur ce blogue par mes propres forces est probablement réalisable. Accompagner au piano à l’Église est une de mes capacités. Élever mes enfants par moi-même serait peut-être une réussite…

Peut-être pas.

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Durant l’été 2010, Jonathan était directeur de programme durant l’été au camp de Parole de Vie, Québec. Nous avons eu beaucoup de plaisir, Charlotte et moi, à faire plus ample connaissances avec les femmes et les enfants du campus, – nos maris étant tous très occupés!

Durant la semaine du camp de famille, les monitrices ont été généreuses de leur temps et ont gardé Charlotte tous les soirs. J’ai donc pu assister aux feu de camp et aux prédications. Les messages parlaient notamment de la chair, et de notre volonté à tout vouloir faire par nous-même.

Ouf! Quelle révélation pour moi! Biensûr, j’étais très au courant de ma nature pécheur et je savais qu’elle devait être morte – ma chair ne doit plus vivre, car j’ai l’esprit en moi! Mais pourquoi est-ce qu’au quotidien, je ne vis NULLEMENT par l’esprit. Je marche souvent – trop souvent – par moi-même, par ma chair.

J’ai soudainement réalisé à quel point presque tout ce que j’ai fait dans ma vie a été construit par moi-même.

Un exemple de cela, et je m’en souviens très clairement, est un jour où j’accompagnais au piano durant un événement important de l’Association des Églises Baptistes. J’étais très stressée, comme toujours, mais je me souviens avoir été fière de moi-même et m’être dit que j’étais « bonne » d’être rendu au point de jouer devant plusieurs centaines de personne avec ce chanteur et cette chanteuse si doués. L’orgueil avait évidemment rempli mon coeur, dans tous ses « racoins ». Si je me souviens bien, nous n’avons pas pu essayer le son avec le piano et les micros avant l’événement. Je jouais sur un piano électrique, qui était placé en bas de l’estrade. Non seulement personne ne me voyait, mais aussi, le son n’a pas fonctionné. Le piano n’a pas été entendu – et ma performance non plus! Grrr.

Puisque je n’avais pas bien comprit la leçon, il m’est arrivé pratiquement la même chose – avec les mêmes personnes – quelques mois plus tard durant un autre événement important de l’Association. Je me souviens clairement m’être dit que cette fois-ci, c’était de ma faute. Une leçon d’humilité s’imposait et j’avais comprit.

Non seulement l’orgueil m’incitait à continuer de jouer du piano, mais aussi – je le faisais par moi-même. Je pratiquais par moi-même, je suivais des cours par moi-même, je jouais à l’Église par moi-même, et le pire, c’est que je n’ai jamais eu de la part du Seigneur une conviction claire que je devais jouer du piano. Biensûr, je crois que c’est le Seigneur qui m’a donné ce don naturel de la musique, mais était-ce vraiment ce qu’il voulait que j’exerce comme ministère dans son Église?

Était-ce mal de jouer du piano? Sûrement pas. Plusieurs personnes m’ont dit les avoir édifiées, par la musique, mais la disposition de mon coeur ne glorifiait pas du tout Dieu. Dieu devait même avoir du dégoût de mes oeuvres mortes. « Mais tu ne prends point plaisir aux holocaustes. Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c’est un esprit brisé : O Dieu! tu ne dédaignes par un coeur brisé et contrit. » Ps 51.18b-19

Cette leçon de Dieu a beaucoup changé ma manière de jouer. Je sais que Dieu est souverain, et que malgré mon oeuvre personnelle, il s’en est servi pour sa gloire – mais quelle tristesse de constater à quel point notre coeur est tortueux.

Notre coeur est égoïste, et méchant par dessus-tout. Notre bien-être et notre satisfaction personnelle sont souvent plus importants que la glorification de Dieu.

Priez notre Seigneur qu’il nous remplisse de Son Esprit, de Sa présence et de Sa force est vital. Espérer en Lui, Lui faire confiance et vivre selon Sa Parole est la clé qui nous aidera à vivre par Sa puissance! Comment faire?! Se tenir près de Lui! Acquérir, le fruit de l’Esprit (le fruit  est produit par notre marche quotidienne avec l’Esprit de Dieu) :

Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi; la loi n’est pas contre ces choses. Galates 5.22-23

Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit. Ne cherchons pas une vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, en nous portant envie les uns aux autres. Galates 5.24-26

« Ne cherchons pas une vaine gloire » Crucifions – une fois pour toute – cette chair qui nous empêche de vivre selon l’Esprit!! Laissons Dieu agir en nous. Nos passions et nos désirs sont vanités et inutiles. Ayons en nous, la passion et le désir de Christ!

Demandez pardon à Dieu si vous savez avoir essayé par vous-même. « Demandez et vous recevrez » sa grâce.

Écrire un article sur ce blogue par mes propres forces est probablement réalisable. Accompagner au piano à l’Église est une de mes capacités. Élever mes enfants par moi-même serait peut-être une réussite…

Peut-être pas.

Parce que mon critère de réussite n’est pas le même que celui du monde. Mon seul critère, c’est Jésus.

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Lenteur

Mon mot pour l’année 2015 est : « lenteur ».  Pas lenteur dans le sens d’être plus paresseuse et de faire moins de choses, mais plutôt dans le sens d’apprécier ce qui se passe et d’être moins stressée sans raison. Parfois, j’ai de bonnes raisons d’aller vite, mais souvent les choses peuvent attendre. Comme par exemple, n’est pas si grave si Rose va se coucher 10 minutes plus tard pour sa sieste, n’est-pas? Je peux donc faire mon dîner sans être pressée et par le fait même stresser les autres.

Si mes pensées vous intéresse, j’ai écrit un article pour l’excellente revue RUTH. Vous pouvez le lire au lien ci-dessous (page 4) :

 
http://issuu.com/magazineruth
(Automne/hiver 2015 : Avancer sans fardeaux)