Ces enfants que nous adorons + de veilles photos

Lorsque notre Charlotte avait à peine quelques semaines, ma soeur, son mari et son adorable garçon de six mois sont venus nous visiter. Avec de très bonnes raisons (que je ne voulais pas accepter dans l’temps!) Mireille tenait absolument à me sortir de chez moi. Elle et moi avons donc bravé l’hiver saguenayen pour jaser et prendre un café – SANS l’amour de ma vie – ma Charlotte. Mes émotions ne pouvaient pas être plus émotionnées. J’étais dans tous mes états.

Partir loin de mon bébé! Qu’allait-elle devenir? Et si elle est avait soif? Si elle me cherchait? Si son père n’était pas assez attentif à ses moindres besoins? Et si je mourais en chemin?!?! Dramatique n’est-ce pas? Je sais que toutes les mamans peuvent comprendre l’apocalypse de cette journée! Lorsque c’est notre premier bébé…

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Depuis le début des temps (ou du moins, le début de MON temps) j’aime le café. J’ai bu mon premier café en cachette dans le sous-sol de l’Église, je devais avoir 10 ans. Bien que mon palais fut brûlé, j’ai tenté l’expérience une autre fois, à 12 ans. Dans ces années-là, ma famille moi partions souvent travailler au camp des Bouleaux durant les fins de semaine, accompagnée de l’incomparable Huguette. Huguette fut celle qui m’a initiée à la prise régulière de café. Durant ces souvenirs inoubliables, je dégustais ce liquide chaud, sublime et énergisant, autant que je le pouvais. (Je ne crois pas que ma mère se soit rendu compte de l’imminente dépendance qui se préparait…)

Mon histoire d’amour avec ce remède de tous mes maux a évolué au cours des années. Toutes sortes d’étapes importantes de ma vie se sont déroulées accompagnées d’une tasse bien chaude. Mes matins de « cégepoise » débutaient avec mon papa au Valentine, un café et une toast blé entier tartinée de beurre d’arachide. Devenu employée, je voyais apparaît les rayons du soleil de ma fenêtre montréalaise et ces journées ne pouvaient commencer sans une carafe à la main, marchant et courant dans l’odeur inestimable du métro ou dans les autobus bondés de Montréal. La demande en mariage de mon doux mari eut lieu dans mon petit café préféré du moment, sur le boulevard Gouin. De plus, tous nos voyages entre le Saguenay et Mascouche en passant par Trois-Rivières, Longueuil ou par Sorel ne s’écourtaient pas sans un aromatique café. Malgré que toutes les formes de café m’intéressent et m’enveloppent de bien-être, il n’est pas le sujet principal de cet article.

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Par contre, c’est par celui-ci que commence mon histoire d’idole, avec ma fille. Dans un lieu bien aimé, il y a 8 ans, alors que ma soeur qui voulait me faire plaisir et me sortir de chez moi m’a convaincue que Charlotte survivrait sans moi. Et assise en face d’elle, j’étais persuadé du contraire. Tout ce que je voulais, c’était retourner chez moi. Je ne voulais pas me faire plaisir ni jouir de ce rare moment seule avec ma soeur. Elle qui avait la grâce de voir grandir son fils, constatait mes émotions et craintes du moment, et connaissait ma tendance à me renfermer avec les miens.

J’ai évidemment apprécié les discussions avec ma soeur, mais je sentais que ma peur m’empêchait d’aimer le moment présent. Mon idole pointait à peine le bout de son nez.

Depuis l’instant où notre aînée a crié pour la première fois, j’étais auprès d’elle. Et laissez-moi vous informer que Charlotte n’attendait pas longtemps avant de signifier son impatience. J’accourais et répondais aux moindres de ces caprices. Sans me rendre compte de ma sottise, je ne voulais pas que personne ne m’empêche d’être présente dans son petit univers.

Merci Seigneur, j’ai réalisé assez tôt que d’agir ainsi ne protégeait pas notre cocotte. Au contraire, mon attitude la surprotégeait. Au lieu d’exercer mon rôle de mère, comme le Seigneur me le demande, je m’improvisais « maître de l’univers de notre fille » et je voulais tout contrôler. J’adorais notre fille. Je l’adorais telle une idole qui s’empare de mon coeur. Je m’agenouillais devant ses caprices. Je ne faisais pas confiance en Dieu pour prendre soin d’elle, je croyais être la mieux placée pour la défendre de tout.

***

Les enfants n’ont pas besoin d’un environnement parfait, du repas parfait, du lit parfait, du jouet parfait, du iPad parfait, de la robe parfaite, de l’école parfaite, du professeur parfait, du parent parfait. Nos enfants n’ont pas besoin d’un parent parfait. Mon enfant N’A PAS besoin que JE SOIS PARFAITE.

Nos enfants ont absolument et impérativement besoin de voir leurs parents aimer Dieu. Ils doivent observer la foi de leurs parents. Ils doivent contempler la joie de leurs parents d’être dans la présence de Dieu. Peu importe les circonstances. Peu importe l’environnement, le repas, le lit, le jouet, le iPad, la robe, l’école, le professeur, le parent.

Nos enfants seront malheureux si nous tentons de les combler parfaitement, car Dieu ne nous a pas créés pour exaucer chaque désir de ces petits êtres si précieux et accaparants. Notre rôle de parents est de les protéger et de prendre soin d’eux du mieux que nous le pouvons. Mais le reste, n’en tiens qu’à Dieu.

Je suis devenue une nouvelle mère, le jour où j’ai réalisé que je ne serai jamais suffisante pour mon enfant. J’ai saisi la grâce de Dieu, car c’est seulement avec lui que je peux être la mère qu’Il veut que je sois. Mon amour pour nos filles ne sera jamais suffisant. Seul Dieu peut combler les désirs de leur coeur et leur besoin d’être aimé.

Les enfants que le Créateur nous prête ont soif de Dieu. Déjà, leur coeur aspire à quelque chose de plus grand.

Et en attendant qu’ils comprennent ce besoin et saisissent cette vérité, enseignons-leur, par exemple. Aimons Dieu. Jouissons de Jésus. Écoutons l’Esprit. Abandonnons nos idoles.

Agissons plutôt avec foi, en prière, une tasse de café à la main.

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Sur la liste des gentils ou sur celle des méchants?

Naughty or nice? Gentil ou méchant? Dans laquelle des listes du Père Noël votre nom apparaît-il?

N’y a-t-il pas en nous un peu de gentils et un peu de méchants? Ne sommes-nous pas tous égoïstes, généreux, attentifs et pourtant si impatients? Comment être complètement gentil ou absolument méchant? Aucun être ne peut être entièrement les deux. Aucun humain n’est exempt de péché. Chacun de nos coeurs possède une infime parcelle de l’éternité et un être charnel qui se font férocement la guerre.

Le seul à avoir vécu sans tâche ni péché est venu il y a plus de deux mille ans. Tout simplement. Un humble bébé. Il a quitté sa couronne royale et son trône majestueux. Il est descendu du ciel. Peu de gens l’ont vu, peu de gens l’ont reconnu, peu de gens ont cru en Lui.

Jésus est le seul nom digne d’être inscrit sur la liste des gentils. Le parfait gentil. Il ne voulait cependant pas que cette réalité démolissante qui nous précipitait tous sur la liste des méchants se produise. Le Sauveur du monde s’est donc sacrifié. Pour ne pas être le seul accepté dans la présence immaculée de Dieu.

Le Père Noël cherche de gentils garçons, d’adorables petites filles, des parents parfaits. Il n’en trouvera pas sans faire de compromis. Sa liste est biaisée et injuste. Puisque nous méritons tous d’être sur celles des menteurs. Mais il existe une liste différente. Une liste qui inclut les âmes sauvées par la rédemption. Ceux qui ont choisi de croire.

Un jour, la liste des méchants pardonnés sera révélée. 
Un jour, livre de vie sera exposé devant tous.
Et il sera trop tard pour essayer d’être gentil. 

Je choisis donc de faire briller la magie de Noël sur Celui-ci qui le mérite vraiment. Parce que c’est sa fête que nous célébrons! Et que mon nom est déjà inscrit sur la bonne liste 🙂

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Quatre raisons pour apprendre des versets par coeur [selon Piper et moi-même!] + [verset 9]

Apprendre des versets par coeur n’est pas mon activité préférée. En fait, je la repousse souvent et il est rare que j’ai envie de relire et de méditer sur les paroles que le Seigneur a placées sur mon coeur.

Et pourtant, je connais bien les raisons qui devraient me pousser à persévérer et à ignorer mes passions égoïstes. Alors pour m’encourager et pour vous motiver aussi, voici 4 raisons d’apprendre des versets.

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Apprendre des versets :

  1. me rapproche impérativement du coeur de Dieu. Pour bien les apprendre, je ne peux pas simplement les lire une fois ou deux. Je dois les relire au moins 10 fois chaque jour, sans manquer une journée, sinon je les oublie. Et ce processus de relecture me permet de ralentir et de comprendre tout le sens du verset. Je ne lis plus seulement des mots, je lis le coeur de mon créateur. Et plus je comprends ce qu’il veut pour ma vie (et la vôtre!), plus j’ai le goût d’être près de Lui et d’en savoir davantage! N’est-ce pas une excellente bonne raison!?
  2. me permet de travailler ma mémoire – tellement défaillante! Je ne sais pas pour vous, chères mamans de ce monde, mais lorsque j’ai accouché de nos précieux trésors, une grande partie de mon cerveau et de ma courte mémoire sont sortis aussi! Travailler fort sur cette discipline spirituelle d’apprendre des passages ou versets améliore – oh combien tranquillement – mon cerveau ramolli.
  3. est un grand réconfort lors des journées plus difficiles. En effet, l’Esprit est extraordinaire! Car depuis que j’apprends des versets, la troisième personne de la trinité me permet de me les rappeler aux moments opportuns. Mes moments de détresses sont beaucoup plus doux, plus courts. Je me tourne rapidement vers mon Sauveur, mes pensées sont renouvelées en Lui automatiquement!
  4. chasse l’ennemi. Cette 4e raison vient de Mr Piper et démontre comment Jésus a survécu aux différentes tentations devant l’ennemi de nos âmes. C’est en lui répondant par les paroles de la Bible que Satan a fui loin de Lui. Et c’est de la même manière que nous pouvons aussi triompher. Cependant, il faut connaître certains versets pour appliquer cette technique infaillible!

J’espère que ces quelques raisons vous ont inspiré à débuter ou à continuer d’apprendre la Parole de vie.

Sur ce, voici le verset que je compte apprendre durant les 2 prochaines semaines. Oh et aussi! Si vous me le permettez, je vais afficher les prochains versets sur ma page Facebook au lieu d’ici. Vous pourrez donc indiquer plus facilement vos versets qui seront un encouragement pour d’autres! On se revoit là dans deux semaines?

Vous n’aimez pas ma page Facebook? Snif! N’hésitez pas!

Réjouissez-vous en tout temps de tout ce que le Seigneur est pour vous. Oui, je le répète, soyez dans la joie. Philippiens 4.4

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L’amour qui conduit à la passion [et une proposition]

Avez-vous déjà rencontré une personne inspirante? Qui possède une liberté d’expression, un naturel désarmant, une passion évidente ou un enthousiasme enivrant. Lorsque vous les rencontrez, ces qualités vous hypnotisent et vous transportent plus loin que vous-même. Et vous donnent envie de vivre autrement.

J’ai rencontré une telle personne la semaine dernière. Cette femme m’a touchée par sa  vulnérabilité, son amour et sa sincérité. Elle parlait avec douceur, mais assurance. Avec joie et humilité. Sa passion semblait tellement réelle et vraie dans sa vie.

L’attachement de cette femme pour son Sauveur était pur, réel et simple. Et je réfléchissais cette semaine à ce qui faisait que cette amie entretenait une flamme aussi ardente. Pourquoi est-ce que chaque fois que je l’a rencontre, elle me parle de Jésus comme si elle avait dégusté son café du matin avec Lui, en face de Lui. Pourquoi est-elle si animée lorsqu’elle exprime ce qu’il a accompli dans sa vie.

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Cette femme est aimée. Elle est grandement aimée et elle le sait. Elle est aimée non pour ce qu’elle fait, mais pour qui elle est. Elle est un enfant du Tout-Puissant. Elle ressent tellement cet amour qu’elle ne peut faire autrement que de s’approcher de Celui qui l’aime. 

Parce qu’elle est aimée, elle prend le temps. Le temps dont elle dispose pour être avec Lui. Le même temps dont elle dispose, que je dispose, que nous disposons. Elle s’approche de Lui (« Approchons-nous donc du trône du Dieu de grâce avec une pleine assurance » Héb. 4.16.), et le laisse prendre soin d’elle. Elle lui apporte tous ses soucis
(« Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous » 1 Pierre 5.7). Elle lui déverse son coeur.

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S’approchez de Lui est tout simple. Trop simple. Si simple que je ne le fais pas immédiatement. Mes bras, mes doigts, mes pensées, mes actions s’activent. Je prends en charge ma vie, mes blessures, mes projets. Et j’oublie qu’il est là. Et qu’il m’attend. Qu’il m’aime.

M’approcher de Lui semble si dérisoire. Pourtant, plus je prends le temps, et plus je change. J’aperçois un tout petit feu au dedans de moi, lorsque je m’éloigne de moi-même et que je lui cède la place. Un tout petit feu, qui bien entretenu pourrait devenir grand.

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Et si, en cette semaine sainte de Pâques, je prenais du temps. Un peu plus qu’à l’habitude pour m’approcher et me rappeler, tout ce qu’il a fait pour moi. Ce qu’il fait à chaque instant, et ce qu’il fera dans l’éternité. Prendre un peu de temps pour être aimé, et se décharger.

Pourquoi ne pas arrêter quelques émissions, quelques minutes de Facebook, quelques frénétiques situations, quelques activités, pour méditer sur son incompréhensible amour.

Une proposition pour vous avant de célébrer les chocolats, les paniers, les oeufs et les lapins. Lisez le texte ci-dessous – ne vous gênez pas de le lire plusieurs fois, il n’est vraiment pas long ;-). Et posez-vous les quelques questions suivantes :

  • Quelle est votre souffrance en ce moment? Votre pire maladie? Que vivez-vous de tellement difficile qu’en y réfléchissant le souffle vous manque?
  • Qu’a fait Jésus avec votre souffrance?
  • Qu’a subi Jésus dans ce passage? Méditez sur chacun des mots qui décrient son sort humain (j’ose même vous proposer de les écrire).
  • En quoi les souffrances de Jésus vous procure la paix?
  • Saississez-vous tout l’amour qu’il a pour vous?

Approchez-vous de Lui, avec assurance, car il vous comprend. Il prend soin de vous. Il a déjà subi toute votre souffrance. Et il aime parfaitement.

Il était méprisé, abandonné des hommes,
un homme de douleur
habitué à la souffrance.
Oui, il était semblable à ceux devant lesquels on détourne les yeux.
Il était méprisé,
et nous n’avons fait aucun cas de sa valeur.

Pourtant, en vérité, c’est de nos maladies qu’il s’est chargé,
et ce sont nos souffrances qu’il a prises sur lui,
alors que nous pensions que Dieu l’avait puni,
frappé et humilié.

Mais c’est pour nos péchés qu’il a été percé,
c’est pour nos fautes qu’il a été brisé.
Le châtiment qui nous donne la paix est retombé sur lui
et c’est par ses blessures que nous sommes guéris.

Nous étions tous errants, pareils à des brebis,
chacun de nous allait par son propre chemin:
l’Eternel a fait retomber sur lui les fautes de nous tous.

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Une manière de changer

Depuis maintenant 15 ans que je suis redevable à une coach. (Je ne parle pas d’une coach au soccer, j’y suis vraiment nulle! Plutôt, une coach de vie spirituelle). Il y a eu la douce, mais disciplinée. Celle à l’écoute. Celle qui parlait plus que moi. Celle qui était de bon conseil. Celle qui l’était moins. Celle qui me coachait sans le savoir vraiment. Celle qui me donnait des défis à chaque rencontre. Celle qui était mon âme soeur.

Toutes ces femmes ont eu un grand impact dans ma vie.

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Tout a débuté lorsque j’ai commencé à travailler pour SEMBEQ. Tranquillement, j’apprenais à vivre seule, sans le support financier et moral de mes parents. Je débutais ma vie d’adulte. Mes responsabilités n’étaient pas si nombreuses, mais je devais tout de même accomplir plusieurs tâches au quotidien. SEMBEQ parlait d’un système de redevabilité au niveau spirituel qui m’a grandement intrigué. J’avais des amies et une famille. Avais-je vraiment besoin d’une autre personne qui me conseillerait et me guiderait dans ma croissance spirituelle? Définitivement, oui! Après l’avoir expérimenté, au début par curiosité, ensuite par obligation (à cause de la formation que j’ai suivie avec ce Séminaire) et finalement par grande joie, je suis convaincue des bénéfices d’une telle relation.

La femme de mon pasteur à ce moment-là était bien honorée de ma demande d’être sa protégée. Elle ne savait pas trop par où commencer, et moi non plus. Nous avons doucement appris à se connaître. Et malgré nos grandes différences, 15 ans plus tard, je ressens encore les bienfaits de tout ce que j’ai appris avec elle. En me mariant, j’ai tout de suite voulu trouver une nouvelle coach dans la contrée éloignée du Nord, au Saguenay. Quelques années plus tard, en déménageant au centre du Québec, j’ai aussi désiré être redevable à une femme de valeur. Maintenant à Mascouche, j’ai eu la grande joie d’être coachée intentionnellement ou non par plusieurs femmes de foi. Je peux avec toute honnêteté affirmer que mes plus grandes découvertes spirituelles, et mes plus grands changements de coeur ont eu lieu en sirotant un café accompagnée de l’une de ces femmes.

Dans la Bible, plusieurs modèle de relation coach / protégé sont évidents : Jésus et ses disciples, Moïse et Josué, Noémi et Ruth, Paul et Timothé, les femmes plus âgées et les plus jeunes, etc. Sans être structuré, ces modèles démontrent l’importance d’être entouré de personnes plus sage que nous.

Voici ce qu’une coach n’est PAS :

  • une confidente que tu peux appeler à toutes heures de la journée pour te décharger de tous tes soucis. Ce rôle revient à Dieu (et peut-être à une amie proche).
  • une personne avec qui tu peux parler dans le dos des autres. La relation que tu auras avec ta coach n’a pas pour but de déverser tes tristesses et tes mécontentements. (Bien que souvent, cela pourrait arriver). Vos discussions tourneront surtout autour du coeur de la protégé et de la manière dont Dieu l’appelle à changer.

Une coach, c’est :

  • une personne en qui tu as confiance et qui a une sagesse chrétienne que tu crois supérieure à la tienne. Cette personne doit t’inspirer et t’encourager vers une vie spirituelle en croissance. Il est important que le lien de confiance se développe assez tôt dans la relation et qu’une « chimie » spéciale s’installe tranquillement.
  • une personne qui peut être différente de toi. Et bien qu’il soit très important de développer un lien d’amitité, le but de vos rencontres ne sera pas de socialiser (évidemment, nous sommes des femmes, alors il y aura toujours un peu de social pour caser la glace ;-)!) Les discussions que vous aurez la plupart du temps seront centrée sur la Bible et sur ce que tu aimerais améliorer dans ta vie de manière biblique.
  • une personne centrée sur l’Évangile, et non pas moraliste ou qui a tendance à mentionner toutes sortes de clichés. L’art d’être coach, c’est de conduire la protégé vers un Évangile concret, vivant et qui transforme!
  • une personne discrète, qui saura garder le silence sur tes luttes et tes confidences. Cette personne ne doit pas juger ou critiquer. Elle doit te diriger dans tes recherches personnelles. La coach n’a pas le mandat d’enseigner ou de discuter sur des sujets en donnant son avis (bien qu’elle le fera naturellement). En revanche, elle fera des suggestions et proposera des lectures bibliques afin que la protégé découvre les vérités bibliques par elle-même (avec un petit coup de pouce de temps en temps!).
  • beaucoup plus qu’une amie. Elle est, comme vous l’avez sûrement compris, un guide. Elle lance des pistes, écoute et partage. « Sans prendre de décisions à la place de la protégée, la coach l’aide à réfléchir afin qu’elle prenne de bonnes décisions et pose les gestes appropriés. » Guide de coaching pour la formation des coachs, SEMBEQ, page 18.

Par où commencer :

  • Il est parfois difficile de trouver une personne de confiance. Je crois sincèrement, et du plus profond de moi-même que tout dans ce monde doit être intercéder auprès de Dieu. Alors, la meilleure façon pour trouver la perle rare est de demander à Dieu de vous diriger vers la bonne personne.
  • Après avoir prié, approcher la personne est évidemment la 2e étape. Ne vous découragez pas d’un refus. Il est fort possible que l’ennemi ne désir pas cette nouvelle amitié. Continuez de prier.
  • Pour la suite, SEMBEQ offre d’excellentes formations / ressources sur le sujet.
  • Mais pour un suivi plus simple, vous pouvez discuter avec votre coach des sujets que vous sentez que Dieu vous demande de changer. Développez un plan d’action ensemble afin d’éliminer les idoles, les mauvaises habitudes ou les façons erronées de concevoir les vérités bibliques.

Dernière recommandation, n’attendez pas avant de commencer vous-mêmes à être une coach! Une coach apprend, tout autant que la protégé 😉

De même, les femmes âgées doivent se comporter comme il convient à des servantes de Dieu. Elles ne doivent pas être médisantes ni esclaves de la boisson, mais enseigner ce qui est bien. Ainsi elles apprendront aux jeunes femmes à aimer leur mari et leurs enfants, à se montrer réfléchies et pures, à s’occuper de leur foyer, être pleines de bonté et se soumettre à leur mari, afin que la parole de Dieu ne soit pas calomniée. Tite 2.2-5

Bye bye, 2016

L’année 2016 qui vient de se terminer à encore une fois été grandiose par ces événements, mais simple par sa routine.

Voici quels faits anodins ou importants pour résumer ma petite vie de la dernière année :

  1. Je mange sans gluten depuis un an. Et je dois dire que je ne me suis jamais sentie aussi bien! Je ne suis pas allergique au gluten, ni coaliaque, mais j’y suis intolérante. Ce qui fait que j’avais énormément de difficulté à le digérer. J’étais toujours fatiguée, et subissais quelques autres symptômes! Et tout est réglé! En 2016, j’ai pété l’feu!
  2. J’ai appris la technique du bullet journal, que j’utilise pour mon travail à l’Église. Peut-être vous plaira-t-elle aussi? [Leur guide d’utilisation est disponible en français!]
  3. Charlotte est officiellement devenue bilingue en 2016! What?! Crazy! [J’aime TELLEMENT l’écouter lire! Son accent est parfaitement cute et anglais.]
  4. Cet article a été le plus populaire, sur mon blogue. Merci de me lire, fidèlement!
  5. Connaissez-vous les shampooing secs? J’utilise ce produit fait-maison qui est parfait et fonctionne à merveille! [Écoutez le vidéo et explorez ce site inspirant!]
  6. Me perdre dans la lecture des mots et des vérités enseignées dans les livres me captive beaucoup. Cette année, j’ai lu plusieurs livres encourageants, dont :  le préféré de mon coeur, le plus drôlele plus édifiant et le plus émouvant.
  7. En 2016, mon plus beau défi, ma plus sage décision, l’activité la plus l’fun, mon outil préféré, des messages qui me touchent beaucoup, un passe-temps que j’affectionne. Bref, je ne me suis pas ennuyée!
  8. Depuis toujours, ma couleur préférée est le vert. Le vert nature, le vert éclatant, le vert feuille. Mais la couleur mauve m’attire quelque peu. Surtout pour une couleur de cheveux!
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  9. En 2016, ma chanson préférée :

10. Et finalement, mon verset préféré : « Entraîne-toi à rester attaché à Dieu. » 1 Timothée 4.7b

Que le Seigneur bénisse les prochains mois, avec tous les défis et bénédictions qu’ils apporteront. xx

9 bénéfices que procure la lecture + 1 truc

La lecture est non seulement un passe-temps pour moi, elle est une passion! Elle me détend, et souvent me permet de pousser ma réflexion beaucoup plus loin sur de nombreux sujets. Bien que la Bible soit mon livre préféré et ma lecture quotidienne, je ne peux m’empêcher de lire ce que d’autres ont réfléchi sur ce livre merveilleux. Mes livres préférés reste tout de même les biographies et les mémoires. J’aime tellement me perdre dans une histoire – souvent renversante – vécue par un homme ou une femme de Dieu. J’aime aussi découvrir le processus d’apprentissage de ces personnes. Quels exemples ils sont pour nous!

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Pour vous donner le goût de lire, voici quelques bénéfices que procure ce passe-temps. Et aussi, vous trouverez mes suggestions du moment dans l’onglet « Mes lectures »(Mis à jour dans chaque lettre de nouvelles). Psss. La prochaine lettre de nouvelle sera envoyée bientôt cette semaine! Inscrivez-vous!

  1. Il y a peu de choses de mieux (pour moi, en tout cas!) que de se perdre dans un récit rempli d’émotion et de rebondissements. Non seulement les histoires ou les romans engagent nos pensées, nos sens et notre imagination, ils permettent de nourrir notre sens de la créativité.  Je remarque aussi la joyeuse créativité chez mes enfants, notamment notre aînée qui « dévore » les livres.
  2. La lecture détend notre corps de manière saine – tout simplement. Les livres sont une belle façon de relaxer et de chasser le stress de la journée sans être échoué sur un divan les yeux rivés sur un écran.
  3. Chaque page lu est une infime partie de ce que l’auteur a appris durant l’exercise de son écriture. Chaque mot choisi provient habituellement d’une réflexion – plus ou moins longue. Et ils ont une utilité précise. La lecture sert de canal de communication entre le lecteur et l’écrivain. C’est donc un privilège de lire les pensées ou les histoire des gens qui ont passé des milliers d’heures en réflexion.
  4. Saviez-vous, que la lecture permet à notre cerveau de mieux mémoriser l’information? Si vous croyez devenir alzheimer dans vos vieux jours (je suis certaine que pour ma part ce jour n’est pas si loin!) vous avez tout intérêt à cultiver la lecture. (Am’nez-en, des livres! Ah!)
  5. Depuis que je lis plus souvent, ma concentration à grandement augmenter. Plus je lis, et plus j’ai le goût de lire. À l’opposé, plus je suis hypnotisée devant un écran, moins j’ai le goût d’activer mes sens et plus je préfère maintenir mon cerveau en mode fermé.
  6. N’est-ce pas glorieux : une chandelle, un café (ou un David’s tea!), une doudou, le silence, et un livre. Avez-vous remarquez le mot « silence »! La lecture apporte : le silence! Alléluia! Dieu est tellement bon!
  7. L’insomnie vous attaque tous les soirs? La lecture y est un excellent remède! Pas besoin de somnifère 😉
  8. Cette activité ne coûte pas trop cher. La bibliothèque est une excellente alternative et emprunter des livres à des amis favorisera des discussions sur vos plus récentes découvertes.
  9. Finalement, la lecture permet d’avoir « l’air » plus intelligent. 😉 La phrase suivante paraît toujours bien lors une conversation : « j’ai lu dernièrement… » La lecture, nous permet d’apprendre et de partager nos découvertes aux autres.

Bonne lecture!

p.s. un petit bonus : vos enfants ont de la difficulté à dormir le soir? Permettez-leur de lire quelques livres! Ils y verront un petit privilège et le sommeil ne saura tarder! (Pas pour tous les enfants, mais presque!)

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Deux, c’est mieux qu’un

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Si deux personnes sont toujours d’accord,
l’une est de trop.
Citation anonyme (traduction libre) tirée du livre It’s my turn de Ruth Bell Graham

Au début de notre mariage,
j’étais de ces personnes.
Qui n’osait pas trop.
Je te laissais décider.
Des films, des restaurants.
Je préférais ne pas choisir.
J’avais peur de te blesser.
Je croyais que c’était la meilleure façon de t’aimer.

Quelques grossesses plus tard,
le trou noir et la dépression
ont envahis ma tête.
La souffrance de notre bébé,
le manque de sommeil et
les idoles de mon coeur
se plaignaient d’injustice.
Je criais et pleurais
pour toutes les fois
que je me suis tue.
Pourtant, sans être capable d’exprimer vraiment
mes véritables émotions.
Mon amour sincère pour toi,
se cachait derrière la peur et l’espoir;
la honte et la foi.
La peur de ce que je devenais;
L’espoir de jours meilleurs;
La honte de mes cris;
La foi en Celui qui voit tout, et sait qui je suis.

Malgré tout, tu m’aimais.
Tu m’écoutais balbutier mes émotions refoulées.
Tu endurais ma souffrance, sans la comprendre.
Tu ajoutais de la joie et changeais l’atmosphère.

Accrochée à Dieu, tous les matins je le suppliais.
Plusieurs levés de soleil plus tard,
la clarté s’intensifiait.
Et le noir disparaissait.
La lumière revenait.
Mais toi, tu ne changeais pas. Toujours là.
Sauf pour quelques poils blancs qui s’ajoutèrent à ta sagesse.

Le jour de notre mariage, nous avons promis
toutes sortes de bonnes intentions.
Je me souviens de cette promesse :
« Je m’efforcerai de toujours t’encourager et de t’appuyer dans tes projets »
Désolée, je ne savais pas qu’il y en aurait autant 😉
Et avec grands regrets, j’ai échouée plusieurs engagements.
Sauf celui de rester.
Et toi aussi, tu es resté.

Notre mariage n’est pas parfait.
Mais au lieu d’être deux toujours d’accord.
Nous sommes deux, en discussion.
Nous sommes deux, en évolution, en cheminement.
Nous sommes deux, à apprendre à s’aimer.

Je t’aime, pour toujours.
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Merci, Claudine, pour les photos. Ton talent m’éblouit chaque fois. xx

Proposition pour un temps avec Dieu

Ce plan – très complet – est une proposition. Plusieurs de ces étapes sont inspirés sur livre Prayer de Timothy Keller, mais elles ont été raccourcis ou adaptés.

(Ce plan paraît long et peut-être exagéré pour certains. Mais considérez-le comme une proposition. Malheusement je ne parviens pas à accomplir toutes ces étapes, mais elles sont un bon guide pour moi afin de ne pas oublier de me repentir, d’adorer, etc. J’espère que ce plan ne provoquera pas de fardeaux, mais plutôt de l’inspiration!)

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MON PLAN DE PRIÈRE ET DE TEMPS AVEC DIEU

Le matin

  • Prier que Dieu me dirige par son Esprit dans la lecture de sa Parole. Merci pour Sa Présence.
  • Lecture de un ou deux chapitres de la Bible
  • Poser des questions sur le texte lu :
    • Qu’est-ce que dit l’auteur? (Résumé)
    • Quel rôle joue ce passage à la lumière de toute la Bible?
    • Y a-t-il un exemple à suivre ou à éviter? Un commandement, une promesse ou un avertissement? Un péché / une idole à mettre ne lumière?
    • Qu’est-ce que je peux apprendre sur Dieu, Jésus ou le St-Esprit?
    • Qu’est-ce que Dieu me demande de faire suite à cette lecture? Est-ce que je peux prier pour quelqu’un en particulier? (Écrire le verset dans mon journal de prière)
  • Méditer sur un passage ou un verset du ou des chapitres lues.
  • Écrire un résumé (en mes propres mots) du passage ou mes réflexions, dans mon journal.
  • Prier sur le passage concernant l’un des éléments suivant : l’adoration, les remerciements, le pardon, l’intersession et les requêtes.
  • Continuer par la louange et les remerciements.
  • Terminer par des requêtes.
  • Écrire dans mon journal, s’il y a lieu.

Le midi

  • Relire le verset du matin qui m’a touché (ou simplement m’arrêter et m’en rappeler)
  • Examiner mon coeur concernant les événements du matin.
  • Adorer ou remercier Dieu pour ce qu’il a fait.

Le soir

  • Prier que Dieu me dirige par son Esprit durant ce temps avec Lui.
  • Lire un ou deux Psaumes.
  • Reposer des questions sur le texte, mais de manière plus légère.
  • Prier concernant le verset qui me touche.
  • Confesser les péchés de la journée à la lumière de 1 Cor. 13.
    • Est-ce que j’ai manqué de patience envers quelqu’un ou quelque chose aujourd’hui?
    • Est-ce que j’ai démontré de la bonté à mon prochain? Ou ai-je plutôt été égoïste?
    • Est-ce que j’ai manqué une occasion de démontrer de l’amour à un membre de ma famille, de mon Église ou à mon prochain?
    • Est-ce que je me suis réjouis pour mon prochain, ou ai-je été jaloux? Est-ce que j’ai envier quelqu’un ou la situation d’un frère ou d’une soeur?
    • Est-ce que j’ai recherché à faire valoir mes droits, mes intérêts, mes capacités, mes dons? Ai-je négligé d’encourager une personne, car j’étais trop centré sur moi-même?
    • Est-ce que j’ai désobéi à l’Esprit?
    • Est-ce que j’ai agi contre une personne?
    • Est-ce que j’ai été injuste?
    • Est-ce que j’ai menti ou caché la vérité?
    • Ai-je de la rancœur pour quelqu’un? Ai-je tout pardonné?
    • Ai-je élevé le nom de Dieu? Lui ai-je donné tout le crédit qu’il mérite?
  • Ai-je une action a accomplir suite au questionnement précédent? Prendre une note dans mon agenda.
  • Réfléchir et méditer sur la croix.

Dans ses bras

Il était 5 h 15 – le matin.

Charlotte était dans mes bras, et se laissait bercer.
Ce qui est très rare, ces jours-ci. Elle ne veut arrêter ses découvertes
et se faire cajoler.

Parfois, j’arrive par derrière, pour la prendre… mais elle s’enfuit.
Il m’est même arrivé de « l’obliger »… ce qu’elle n’a pas du tout aimé!

En la berçant, ce matin là, j’ai pensé à mon papa céleste.
Il attend souvent que je me laisse faire – moi aussi.
Il doit parfois essayer de me prendre et j’esquive aussitôt…

En cet instant, j’arrête tout.
Et je vais me blottir un moment dans ces bras.
On y est tellement bien.

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