L’amour qui conduit à la passion [et une proposition]

Avez-vous déjà rencontré une personne inspirante? Qui possède une liberté d’expression, un naturel désarmant, une passion évidente ou un enthousiasme enivrant. Lorsque vous les rencontrez, ces qualités vous hypnotisent et vous transportent plus loin que vous-même. Et vous donnent envie de vivre autrement.

J’ai rencontré une telle personne la semaine dernière. Cette femme m’a touchée par sa  vulnérabilité, son amour et sa sincérité. Elle parlait avec douceur, mais assurance. Avec joie et humilité. Sa passion semblait tellement réelle et vraie dans sa vie.

L’attachement de cette femme pour son Sauveur était pur, réel et simple. Et je réfléchissais cette semaine à ce qui faisait que cette amie entretenait une flamme aussi ardente. Pourquoi est-ce que chaque fois que je l’a rencontre, elle me parle de Jésus comme si elle avait dégusté son café du matin avec Lui, en face de Lui. Pourquoi est-elle si animée lorsqu’elle exprime ce qu’il a accompli dans sa vie.

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Cette femme est aimée. Elle est grandement aimée et elle le sait. Elle est aimée non pour ce qu’elle fait, mais pour qui elle est. Elle est un enfant du Tout-Puissant. Elle ressent tellement cet amour qu’elle ne peut faire autrement que de s’approcher de Celui qui l’aime. 

Parce qu’elle est aimée, elle prend le temps. Le temps dont elle dispose pour être avec Lui. Le même temps dont elle dispose, que je dispose, que nous disposons. Elle s’approche de Lui (« Approchons-nous donc du trône du Dieu de grâce avec une pleine assurance » Héb. 4.16.), et le laisse prendre soin d’elle. Elle lui apporte tous ses soucis
(« Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous » 1 Pierre 5.7). Elle lui déverse son coeur.

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S’approchez de Lui est tout simple. Trop simple. Si simple que je ne le fais pas immédiatement. Mes bras, mes doigts, mes pensées, mes actions s’activent. Je prends en charge ma vie, mes blessures, mes projets. Et j’oublie qu’il est là. Et qu’il m’attend. Qu’il m’aime.

M’approcher de Lui semble si dérisoire. Pourtant, plus je prends le temps, et plus je change. J’aperçois un tout petit feu au dedans de moi, lorsque je m’éloigne de moi-même et que je lui cède la place. Un tout petit feu, qui bien entretenu pourrait devenir grand.

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Et si, en cette semaine sainte de Pâques, je prenais du temps. Un peu plus qu’à l’habitude pour m’approcher et me rappeler, tout ce qu’il a fait pour moi. Ce qu’il fait à chaque instant, et ce qu’il fera dans l’éternité. Prendre un peu de temps pour être aimé, et se décharger.

Pourquoi ne pas arrêter quelques émissions, quelques minutes de Facebook, quelques frénétiques situations, quelques activités, pour méditer sur son incompréhensible amour.

Une proposition pour vous avant de célébrer les chocolats, les paniers, les oeufs et les lapins. Lisez le texte ci-dessous – ne vous gênez pas de le lire plusieurs fois, il n’est vraiment pas long ;-). Et posez-vous les quelques questions suivantes :

  • Quelle est votre souffrance en ce moment? Votre pire maladie? Que vivez-vous de tellement difficile qu’en y réfléchissant le souffle vous manque?
  • Qu’a fait Jésus avec votre souffrance?
  • Qu’a subi Jésus dans ce passage? Méditez sur chacun des mots qui décrient son sort humain (j’ose même vous proposer de les écrire).
  • En quoi les souffrances de Jésus vous procure la paix?
  • Saississez-vous tout l’amour qu’il a pour vous?

Approchez-vous de Lui, avec assurance, car il vous comprend. Il prend soin de vous. Il a déjà subi toute votre souffrance. Et il aime parfaitement.

Il était méprisé, abandonné des hommes,
un homme de douleur
habitué à la souffrance.
Oui, il était semblable à ceux devant lesquels on détourne les yeux.
Il était méprisé,
et nous n’avons fait aucun cas de sa valeur.

Pourtant, en vérité, c’est de nos maladies qu’il s’est chargé,
et ce sont nos souffrances qu’il a prises sur lui,
alors que nous pensions que Dieu l’avait puni,
frappé et humilié.

Mais c’est pour nos péchés qu’il a été percé,
c’est pour nos fautes qu’il a été brisé.
Le châtiment qui nous donne la paix est retombé sur lui
et c’est par ses blessures que nous sommes guéris.

Nous étions tous errants, pareils à des brebis,
chacun de nous allait par son propre chemin:
l’Eternel a fait retomber sur lui les fautes de nous tous.

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Parce qu’il est né, j’ai la paix

Il est né.
Juste cette affirmation est extraordinaire!
Le Roi de l’Univers, celui qui a créé chaque parcelle de l’infini
est né en simple homme.
Un Dieu fait homme.

Si j’avais été à sa place,
j’aurai choisi de naître au 21e siècle
une époque de médecine perfectionnée
une époque de nourriture exquise
une époque de transports adaptés et surexploités
une époque de média sociaux exagérés.
En un instant, tout le monde aurait su que je suis née.

Si j’avais été à sa place,
j’aurai choisi un papa et une maman mariés
une famille stable
qui s’entend bien avec les autorités établies
qui habite dans une belle maison.

Si j’avais été à sa place,
je ne serai même pas venu jusqu’à la terre
je serai resté dans les cieux,
entouré d’anges et de majesté
parmi la gloire et l’honneur
devant la splendeur
là où tout est centré sur Lui
là où rien d’autre ne compte.

Mais je ne suis pas Dieu.
Je ne suis pas au courant de grand chose.
J’ai le contrôle sur presque rien.
Et je suis beaucoup trop égoïste pour être Dieu.

Et pourtant, il a choisi de naître
sans flafla, ni apparat
Sans maison stable,
ni avenir assuré

Et s’il avait fait ce choix pour nous?
Parce qu’il a choisi la souffrance
il comprend la mienne
Parce qu’il a vécu l’incompréhension de ses amis
il comprend ma solitude
Parce qu’il a été tenté dans le désert
il comprend mes luttes
Et parce qu’il a tout choisi intentionnellement
il a vécu les mêmes peurs que moi

Lui, Dieu.
Il est venu.
Il a quitté le paradis.
Non pas pour lui même
Mais pour nous. Pour moi.
Afin de non seulement comprendre,
mais de vivre chacun de mes labeurs, de mes horreurs

Pour que je n’ai plus à les vivre.
Pour que je les lui abandonne.

Toutes ces peurs que je vis,
toutes ces peines que tu subis,
elles ont déjà été vécues par le Roi
humble et parfait.
Il les a déjà connues,
et il est là près de moi,
tout près de toi,
Pour nous dire qu’il aime.
Qu’il veut donner la paix.

C’est ça Noël :
la Paix du coeur.
Jésus qui a tout accompli
qui a tout quitté
afin que notre coeur soit centré sur Lui
loin de nos souffrances.


De toute ma famille, avec beaucoup d’amour,
je vous souhaite le plus beau des Noëls.
Rempli de Sa paix.
Et célébrez avec joie, car c’est Sa fête après tout!

xx

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Le retour de Chérubin (un conte, la suite!)

Voici la suite du conte écrit par Gisèle Girard, la première partie étant écrite ici (si vous l’avez manquée). Bonne lecture!

P.s. À défaut d’une autre photo de chérubin, voici notre petit « ange ».

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Le retour de Chérubin 

La fête se prépare dans le paradis de Dieu, les chérubins imaginent leurs chorégraphies, les séraphins et les archanges entonnent déjà leurs glorieux cantiques. Noël, une célébration à ne pas manquer là-haut. Chérubin se remémore la nuit où il s’est retrouvé au milieu des bergers à Bethléem en train d’annoncer la venue d’Emmanuel sur terre. Le ciel ouvrait une fenêtre sur l’humanité. Tant de souvenirs se bousculent dans son esprit, la crèche, la fuite en Égypte, toutes ces années sur cette planète et puis … Chérubin ne veut pas se laisser chagriner. Il regarde Emmanuel avec ses mains et ses pieds transpercés et se demande comment les terriens célèbrent cet événement. Finalement, l’Éternel accorde à Chérubin la permission de mener son enquête.

Il observe un endroit appelé centre commercial: éblouissant ! Étincelant ! C’est peut-être le lieu où l’on évoque la naissance d’Emmanuel? Il cherche quelques indices. Il écoute des mélodies à propos d’un renne au nez rouge, d’un bonhomme de neige, d’un sapin…Il rencontre un personnage jovial, trônant dans un embonpoint sympathique, c’est le père Noël ! Apparemment il offre des cadeaux aux enfants, il vole dans un chariot. Étrange ! Il ne ressemble en rien au Père des lumières, mais il semble apporter un peu de réconfort. C’est comme si l’histoire se répète à l’inverse, un homme fait dieu au lieu d’un Dieu fait homme…Stupéfait, Chérubin poursuit ses investigations.

Les gens sont si affairés, il entend des caisses qui sonnent, des bouteilles qui cognent, ils voient des cartes de plastique qui glissent, des bras chargés de paquets qui défilent…Pour qui ? Pour quoi ?

Des bribes de conversation le tracassent : “ je n’ai pas les moyens de fêter cette année — cela me rappelle mon enfance — je raffole de l’esprit des fêtes — je serai seul, tout le monde s’en va dans le Sud — enfin, je prends le temps de donner aux plus démunis —Noël, la plus belle réception de l’année — j’en profite pour inviter plein de monde — j’irai à l’église ce soir-là … ”

Chérubin est perplexe, il décide de quitter ce temple financier et de survoler quelques foyers. Une odeur de tourtière, de pain d’épices, de cannelle, flotte dans l’air, il en oublie presque sa mission. Des enfants s’amusent, une femme termine les derniers préparatifs : un arbre se dresse dans le salon. Tiens ! Une crèche avec des personnages, on dirait une reproduction de la naissance d’Emmanuel, on ne l’a pas tout à fait oublié !

Chérubin voudrait comme il l’a fait auparavant proclamer aux hommes, à ceux qui sont heureux, à ceux qui sont seuls, à ceux qui souffrent, à ceux qui sont indifférents, à ceux qui sont blessés, à ceux qui sont comblés, à ceux qui sont épuisés, à ceux qui … «Emmanuel est toujours le même, prêt à donner sa Vie, prêt à rejoindre la condition humaine. Un Espoir, encore aujourd’hui ! »

Il retourne en trombe au ciel et demande une faveur à l’Éternel:“ … juste pour cette veillée de Noël, je ne peux attendre encore deux mille ans, le temps presse sur la planète bleue, j’ai peur que l’Esprit de Noël ne devienne quelque chose au lieu de Quelqu’un, des tonnes d’artifices ne suffisent plus à combler le vide … ”

Cette nuit-là, la Bible danse sur les rayons des bibliothèques, surgit des tiroirs. Des paroles de réconfort inscrites sur des fragments, comme des flocons lumineux s’en échappent. Ils virevoltent dans l’espace et atterrissent partout où se trouvent les terriens. Pendant que cette neige de tendresse tombe sur le sol, tous ceux qui lèvent les yeux vers le ciel entendent un concert parmi les étoiles “ Gloire à Dieu ! au plus haut des cieux ! Paix sur la terre aux hommes qu’Il aime ”.

Chérubin sait que le plus précieux des souvenirs, laissé aux humains est le Livre des Promesses, il souhaite que tous liront ce testament d’amour rédigé avec le sang de Jésus-Emmanuel.

J’ai même entendu dire que l’autoroute informatique pourrait être assiégée pour diffuser le récit de Noël. Une frasque de Chérubin??? Son rire de clochettes résonne encore dans le paradis de Dieu.

Gisèle  B. Girard

3 propositions de lectures pour se préparer à Noël

L’un des temps de l’année le plus occupé est celui de Noël. La plus grande majorité du monde entier célèbre cette fête! Et avec raison! La joie et la fébrilité remplies nos coeurs de souvenirs.

Les sapins luxueux remplissent nos maisons immaculées, les cadeaux sont innombrables, les cocktails de plus en plus originaux. Loin de nous l’idée de lancer nos bottes dans le bain de l’hôte ou d’empiler nos manteaux sur le lit de la chambre principale – comme dans l’temps. Nenon. La modernité apporte un brin d’orgueil et d’épuisement. Le traditionnel et insipide rouge et vert a fait place au flamboyant bleu, mauve, or ou argent. Tout est presque parfait. Il ne manque que Jésus. Le principal fêté. Et aussi, la paix qu’il apporte à nos coeurs.

Cet article n’a pas pour but de rendre notre Noël plate ou sans « blinbling » étincelant, mais plutôt d’ajouter quelques minutes à tous les jours pour réfléchir. J’aimerais donc vous proposer quelques outils afin de nous préparer en cette saison si importante. Celle où l’on peut se souvenir de Jésus, de sa venue et de tout ce qu’il a accompli. Sa naissance que l’on fête si ardemment, sans y penser vraiment est signe d’un espoir qu’il ne faut surtout pas ignorer. Alors voici :

En contact, est la seule ressource francophone que j’ai trouvée. (Si vous en connaissez d’autres, informez-moi!) Il est possible de lire la méditation quotidienne sur le site directement, ou de recevoir par la poste leur magazine gratuitement.

Ann Voskamp (en anglais) a une écriture renommée et douce qui se porte très bien pour l’occasion de Noël. Cette auteur canadienne a écrit plusieurs livres sur ce sujet : le livre de dévotions quotidiennes pour adultes, le livre de dévotions quotidiennes pour la famille adapté aux enfants (qui est magnifique!), plusieurs trucs gratuits pour les enfants (coloriages, ornements pour le sapin, etc.) et un vidéo.

Family Devotional (en anglais) est un outil gratuit que nous lisons en famille depuis 3 ans. Ces courtes méditations sont très inspirantes et accompagnées de dessins pour les enfants. Le contenu est très profond et permet de se rapprocher de Jésus simplement. (Leur ressource sera prête sous peu).

Si le coeur vous en dit, vous pouvez lire nos traditions des autres années. (Ne manquez pas notre recette de chocolat chaud préférée!) J’espère bien partager ici, ce que nous ferons cette année encore. Bonne préparation de l’Avent. À bientôt  xx

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L’outil de Dieu : la souffrance

Il y a des hommes et des femmes de Dieu, qui marquent nos vis à jamais.

Que je lise un livre, ou entende un témoignage, je sais que le travail de Dieu dans la vie de ces personnes changera aussi la mienne. Je me souviens des moments de mon adolescence passés dans ma chambre rose à lire l’histoire de cette héroïne de guerre : Corrie Ten Boom. Ou encore celle de cette influente paraplégique : Joni Eareckson Tada. Il y a 3 ans, en vacances et en pleine dépression, l’histoire de courage, d’amour et de persévérance de cette héroïne de la foi m’a complètement bouleversée. Gladys Aylward a traversé la Chine seule pour suivre Jésus. Hudson Taylor, Georges Muller, Amy Carmichael, Jim Elliot. Tant de gens héroïques. Des gens simples.

Dernièrement, j’ai lu l’incompréhensible et la surnaturelle histoire d’Adoniram Judson. Incroyable. Cet homme – premier missionnaire envoyé par les États-Unis – voyagea durant des mois par bateau, avec sa nouvelle épouse, au début des années 1800 vers la Birmanie.
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J’aime les histoires. Pas les romancées, ou les américanisées. Les vraies histoires. (J’aime aussi un bon roman de temps en temps ;-)) Mais j’aime revivre la vie des gens qui ont souffert pour la cause de Jésus. M’imaginer leur misère et leurs souffrances. Réfléchir à leurs doutes.

En terminant la biographie d’Adoniram Judson, je me suis réellement demandée – en sachant très bien la réponse – est-ce que toute cette souffrance à valu la peine. Tous ces morts (ses deux femmes sont mortes : l’une de malnutrition, l’autre de fièvre; une dizaine de ses enfants sont décédés; des missionnaires et amis ont souffert; lui-même est mort sur un bateau). L’emprisonnement, la faim, la solitude extrême, la nudité, la dépression ne sont que quelques exemples des situations qu’il a vécues pour apporter l’évangile dans cette jungle perdue. Semblable à Paul, ce missionnaire a choisi de sacrifier sa vie dans un coin de pays ignoré et innacessible. Il a attendu une dizaine d’année avant de voir un seul homme renier Bouddha et croire en l’évangile de Christ. Les nouvelles coutumes, le riz (aliment monotone et quotidien), la langue, la chaleur, les animaux sauvages, les nombreuses maladies. L’amour, le pardon, la miséricorde, la persévérance, l’abandon de soi.

Sa vie m’a bouleversée.

Cet homme de Dieu, malgré les 40 années passées dans la misère, a traduit la Bible au complet dans le langage du pays, qui est encore la version utilisée aujourd’hui. Il a de plus écrit un dictionnaire pour faciliter l’apprentissage des nouveaux missionnaires.

En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perdra et celui qui déteste sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle. Si quelqu’un me sert, qu’il me suive, et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, le Père l’honorera. Jean 12.24-26

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Les hommes et les femmes de Dieu décrient dans plusieurs biographies ont un point en commun. Ils ont choisi de souffrir pour Christ. Ils ont tous souffert. Et Dieu leur a clairement montrer l’object de leur souffrance.

Et l’une des choses (parce qu’il y a pleins de choses qui m’ont bouleversée durant cette lecture!) qui m’a troublée est de réaliser ceci :  je choisie ma souffrance.

Je choisie, par orgueil et fierté, de souffrir pour certaines choses, et non pas pour d’autres. Je me flagelle moi-même au lieu de souffrir pour les choses auxquelles Christ m’appelle à souffrir. Je choisie parfois d’être malheureuse, alors que Dieu ne me demande d’accepter sa grâce et ses cadeaux. D’autres fois, je patauge dans le luxe ignorant les sacrifices que Jésus me demande. Suis-je la seule?

Pourquoi souffrons-nous?
Sommes-nous prêt à perdre notre mari, nos enfants pour la cause de l’évangile, si Christ nous le demande?
Serions-nous prêt à mourir et porter du fruit? « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. »

Ces questions sont très difficiles à répondre. Et elles sont encore plus difficiles à vivre sincèrement. Je n’ai pas terminé mon questionnement – une réflexion qui durera toute une vie. Mais en attendant, j’ai pensé vous partager cette petite – mais énorme – découverte. La souffrance est un instrument dans les mains de Dieu. La peine la plus profonde, vécue accrochée à sa robe pure, sera plus que victorieuse, dans l’éternité.

Le prix est lourd. Il coûte extrêmement cher. Il est souvent fatal. Mortel.
Mais il en vaut la peine. Enfin, je le crois.

Quelle est votre souffrance? Est-elle un outil pour Dieu? Ou un obstacle?

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Jésus, sur la croix

La croix
Fête de Pâques
Délivrance de la loi
Accomplissement parfait
des commandements de Dieu
Célébration de la vie
Méditation de la mort
Souvenir du sang
Libération d’un peuple
et de tous les hommes
Grâce imméritée

Jésus, sur la croix
L’Agneau immolé
Prit la place de tous les sacrifices
depuis Abraham
Plus besoin de sang d’animal
ou d’odeur de péchés
Plus de lamentations
et de châtiments
Seul le sang de Jésus
Procure liberté et pardon
absolus

Sa mort engendre la vie
Sa résurrection aliment l’espoir
Son ascension envoie le consolateur

Il est venu
Son corps est parti
Mais son Esprit vit

La croix : plus qu’un symbole.
Une démonstration ultime de :
Souffrance, sacrifice, injustice, clous, sang, mort
Changement
Don, liberté, joie, paix, espoir, vie

La croix
Paradoxe de l’amour
Paix pour tous ceux qui y croient
Encore nécessaire aujourd’hui

Je vais adorer,
pas la croix
Mais Celui qui l’a subi
à ma place

Proposition pour un temps avec Dieu

Ce plan – très complet – est une proposition. Plusieurs de ces étapes sont inspirés sur livre Prayer de Timothy Keller, mais elles ont été raccourcis ou adaptés.

(Ce plan paraît long et peut-être exagéré pour certains. Mais considérez-le comme une proposition. Malheusement je ne parviens pas à accomplir toutes ces étapes, mais elles sont un bon guide pour moi afin de ne pas oublier de me repentir, d’adorer, etc. J’espère que ce plan ne provoquera pas de fardeaux, mais plutôt de l’inspiration!)

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MON PLAN DE PRIÈRE ET DE TEMPS AVEC DIEU

Le matin

  • Prier que Dieu me dirige par son Esprit dans la lecture de sa Parole. Merci pour Sa Présence.
  • Lecture de un ou deux chapitres de la Bible
  • Poser des questions sur le texte lu :
    • Qu’est-ce que dit l’auteur? (Résumé)
    • Quel rôle joue ce passage à la lumière de toute la Bible?
    • Y a-t-il un exemple à suivre ou à éviter? Un commandement, une promesse ou un avertissement? Un péché / une idole à mettre ne lumière?
    • Qu’est-ce que je peux apprendre sur Dieu, Jésus ou le St-Esprit?
    • Qu’est-ce que Dieu me demande de faire suite à cette lecture? Est-ce que je peux prier pour quelqu’un en particulier? (Écrire le verset dans mon journal de prière)
  • Méditer sur un passage ou un verset du ou des chapitres lues.
  • Écrire un résumé (en mes propres mots) du passage ou mes réflexions, dans mon journal.
  • Prier sur le passage concernant l’un des éléments suivant : l’adoration, les remerciements, le pardon, l’intersession et les requêtes.
  • Continuer par la louange et les remerciements.
  • Terminer par des requêtes.
  • Écrire dans mon journal, s’il y a lieu.

Le midi

  • Relire le verset du matin qui m’a touché (ou simplement m’arrêter et m’en rappeler)
  • Examiner mon coeur concernant les événements du matin.
  • Adorer ou remercier Dieu pour ce qu’il a fait.

Le soir

  • Prier que Dieu me dirige par son Esprit durant ce temps avec Lui.
  • Lire un ou deux Psaumes.
  • Reposer des questions sur le texte, mais de manière plus légère.
  • Prier concernant le verset qui me touche.
  • Confesser les péchés de la journée à la lumière de 1 Cor. 13.
    • Est-ce que j’ai manqué de patience envers quelqu’un ou quelque chose aujourd’hui?
    • Est-ce que j’ai démontré de la bonté à mon prochain? Ou ai-je plutôt été égoïste?
    • Est-ce que j’ai manqué une occasion de démontrer de l’amour à un membre de ma famille, de mon Église ou à mon prochain?
    • Est-ce que je me suis réjouis pour mon prochain, ou ai-je été jaloux? Est-ce que j’ai envier quelqu’un ou la situation d’un frère ou d’une soeur?
    • Est-ce que j’ai recherché à faire valoir mes droits, mes intérêts, mes capacités, mes dons? Ai-je négligé d’encourager une personne, car j’étais trop centré sur moi-même?
    • Est-ce que j’ai désobéi à l’Esprit?
    • Est-ce que j’ai agi contre une personne?
    • Est-ce que j’ai été injuste?
    • Est-ce que j’ai menti ou caché la vérité?
    • Ai-je de la rancœur pour quelqu’un? Ai-je tout pardonné?
    • Ai-je élevé le nom de Dieu? Lui ai-je donné tout le crédit qu’il mérite?
  • Ai-je une action a accomplir suite au questionnement précédent? Prendre une note dans mon agenda.
  • Réfléchir et méditer sur la croix.