Le petit oiseau de Dieu et le courage de Charlotte

Un petit oiseau est soudainement passé devant mes yeux, devant la porte patio où j’étais assise. Tout près. Je fixais la neige tomber. J’attendais une réponse de Dieu. Je réfléchissais au désordre du matin et aux peurs qui venaient nous hanter, ma fille et moi.

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Tout a commencé un soir, dans le nouveau lit des enfants. Assisse, inconfortablement sur leur excitant deux étages, je leur racontais l’histoire d’Esther. La reine juive qui dut agir avec courage pour sauver son peuple d’un génocide injuste. Je racontais comment la coutume ne permettait pas, même à la reine, de se présenter devant le roi, sans être d’abord invitée. J’expliquais les prières qu’elle a dû supplier. L’audace de son geste. En plein milieu de l’histoire, Charlotte me déversa, ses soudaines craintes.

L’école recommençait le lendemain et le cours d’éducation physique ne l’enchantait guère. La pause du temps de Noël et des célébrations du jour de l’an lui avait fait le plus grand bien, mais à ce moment précis, elle réalisait que les fêtes étaient terminées. Et qu’elle devrait retourner au quotidien de la vie écolière. La peur s’empara d’elle et elle devint inconsolable. Dans mon espoir de l’apaiser, je continuai de lui parler d’Esther et de son courage. Avec beaucoup d’amour, de compréhension et un brin d’impatience, j’essayai de lui expliquer qu’elle devait faire de même. Son visage rempli de larmes, et de ses yeux les plus sincères, elle m’affirma sans comprendre les implications de ses paroles : « ça lui a pris 5 minutes à Esther pour aller voir le roi, moi, mon cours de gym dure 1 heure! ». Quel grand désarroi, je lisais dans son regard !

Elle finit par s’endormir, sans paix, mais avec espoir qu’elle n’irait pas au fatidique cours de gym.

Le lendemain matin se révéla tout aussi dramatique. Les nombreuses prières ne suffisaient pas vraiment à calmer son emportement démesuré. Alors que Rose était prête et avait hâte de revoir ses amies, Charlotte pleurait sa vie et me confiait ses inquiétudes. Elle partit tout de même avec courage, après un long câlin dans mes bras. Je la comprenais tellement! Ayant vécu la plupart de ses réticences, je lui ai promis mes prières.

Je me tenais donc là, assise sur le divan de mes réflexions. J’avais prévu prendre un temps de solitude avec Dieu, mon papa céleste. Je vis donc ce petit oiseau passer. Sans m’en soucier vraiment, je le reconnus comme un cadeau de Dieu. Un clin d’oeil divin. Toutefois, mes pensées retournèrent rapidement aux circonstances du matin et à d’autres questionnements personnels. Plusieurs minutes passèrent.

Plusieurs instants à observer cette neige pure à l’image du Roi des rois. Plusieurs pardons et prières plus tard, je revis le petit oiseau, se poser sur une branche. Pourquoi cet oiseau était-il là? Comment pouvait-il se nourrir en plein hiver? Comment avait-il survécu au froid sibérien des dernières semaines? Et la vérité m’aveugla… aussi rapidement que la bête ailée avait volé la première fois, je compris une vérité simple, enfantine.

Dieu prend soin des petits oiseaux,
il prend soin de notre Charlotte
et il prend soin de moi.

Dieu aime les petits oiseaux,
il aime notre dramaqueen Charlotte
et il aime mon coeur soucieux de maman.

Il est au courant de l’errance de ce petit oiseau,
il voit la peur de mon enfant
et il comprend mes pires doutes.

Il prend soin.
Il aime.
Il comprend.

25 C’est pourquoi je vous dis: ne vous inquiétez pas en vous demandant: «Qu’allons-nous manger ou boire? Avec quoi allons-nous nous habiller?» La vie ne vaut-elle pas bien plus que la nourriture? Et le corps ne vaut-il pas bien plus que les vêtements? 26 Voyez ces oiseaux qui volent dans le ciel, ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n’amassent pas de provisions dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. N’avez-vous pas bien plus de valeur qu’eux? 27 D’ailleurs, qui de vous peut, à force d’inquiétude, prolonger son existence, ne serait-ce que de quelques instants? Matthieu 6.25-27 (Semeur)

À nous maintenant, de faire preuve de courage, et de lui faire confiance.
(P.S. Charlotte a accepté que je publie cette histoire.)

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Sur la liste des gentils ou sur celle des méchants?

Naughty or nice? Gentil ou méchant? Dans laquelle des listes du Père Noël votre nom apparaît-il?

N’y a-t-il pas en nous un peu de gentils et un peu de méchants? Ne sommes-nous pas tous égoïstes, généreux, attentifs et pourtant si impatients? Comment être complètement gentil ou absolument méchant? Aucun être ne peut être entièrement les deux. Aucun humain n’est exempt de péché. Chacun de nos coeurs possède une infime parcelle de l’éternité et un être charnel qui se font férocement la guerre.

Le seul à avoir vécu sans tâche ni péché est venu il y a plus de deux mille ans. Tout simplement. Un humble bébé. Il a quitté sa couronne royale et son trône majestueux. Il est descendu du ciel. Peu de gens l’ont vu, peu de gens l’ont reconnu, peu de gens ont cru en Lui.

Jésus est le seul nom digne d’être inscrit sur la liste des gentils. Le parfait gentil. Il ne voulait cependant pas que cette réalité démolissante qui nous précipitait tous sur la liste des méchants se produise. Le Sauveur du monde s’est donc sacrifié. Pour ne pas être le seul accepté dans la présence immaculée de Dieu.

Le Père Noël cherche de gentils garçons, d’adorables petites filles, des parents parfaits. Il n’en trouvera pas sans faire de compromis. Sa liste est biaisée et injuste. Puisque nous méritons tous d’être sur celles des menteurs. Mais il existe une liste différente. Une liste qui inclut les âmes sauvées par la rédemption. Ceux qui ont choisi de croire.

Un jour, la liste des méchants pardonnés sera révélée. 
Un jour, livre de vie sera exposé devant tous.
Et il sera trop tard pour essayer d’être gentil. 

Je choisis donc de faire briller la magie de Noël sur Celui-ci qui le mérite vraiment. Parce que c’est sa fête que nous célébrons! Et que mon nom est déjà inscrit sur la bonne liste 🙂

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L’étoile argentée et la petite souris [vidéo]

Une étoile filante couvrit le ciel d’une lumière argentée. Elle alla se déposer près de l’oreille de la petite souris. Celle-ci était fatiguée et dormait à poings fermés. Son coeur était triste cette journée-là, car son amie avait refusé d’entendre parler de Jésus. Et aussi parce que les garçons dans la classe de français, avaient trop dérangé. La professeur avait puni toute la classe, et la petite souris, Charlotte, s’en trouvait bien tourmentée.

Le lendemain matin, elle entendit tout près de son oreille un bruissement doux et magique. N’y portant pas trop attention, elle se leva d’un bond! Aujourd’hui étant une journée pas comme les autres, la petite souris sortit de son lit tôt le matin. Sans précaution, elle ouvrit la vieille porte de sa chambre et monta rapidement l’escalier. Elle dut retourner se coucher. Sa maman voulant lire sa Bible et prier tranquille l’embrassa et lui dit de se reposer. Juste encore un peu.

Enfin, l’horizon s’éclaircit et dévoila des rayons miroitants. Sautant du lit, Charlotte réveilla sa petite soeur. Bien sûr, elle ne pouvait contenir sa joie. Elle devait la partager avec Rose. Les deux souris, en un instant, venaient de débuter leur journée. Une journée pas comme les autres. Car dans la vie de Charlotte aucun jour n’est banal. Chaque heure trouve son projet. Chaque minute son idée. Chaque seconde un être à aimer.

C’était le jour d’anniversaire de la souris. Le 10 décembre était encerclé sur le calendrier depuis des mois, et c’était enfin le matin tant attendu. Petit déjeuner englouti, la souris brosse ses dents trop rapidement, peigne ses cheveux avec élégance et enfile son uniforme terne. Il n’a toutefois rien d’ordinaire sur cet enfant. Car l’étincelle doucement déposée durant la nuit faisait d’elle une enfant princière.

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Malgré le soleil du matin, la journée ne s’annonçait pas aussi lumineuse. Elle débuta son premier cours en poussant sur ces petites pattes et en pliant les genoux. Redressement assis, pompes et sauts divers devaient être parfaitement exécutés. Elle détestait son cours de gym. Mais y mettait tout son coeur. En levant sa tête lors de la sixième pompe, elle aperçut à la fenêtre, le matou du quartier. Il tirait avec peine son bol de crème. Charlotte se dit avec frayeur qu’il voulait sûrement le caché, égoïste qu’il était.

À la récré, une amie refusa de jouer avec elle. La petite souris avait pourtant tout planifié. Elle voulait construire une maison pour leur ami l’écureuil. Celui-ci leur rendait visite régulièrement et Charlotte lui avait ramassé des glands. Elle avait eu l’idée de construire une maison pour que son ami soit confortable durant l’hiver éminent. Mais la voilà toute seule. Et elle ne pouvait pas soulever les branches aussi facilement. Nullement désespérée, elle partit trouver une autre amie qui voudrait bien l’aider.

Dans son excitation, elle ne remarqua pas le piège qu’avait tendu le matou. Celui-ci ne cachait pas son bol par égoïsme, mais par gourmandise. Il voulait attraper une souris. Il avait faim.

Charlotte courrait vers son amie Kasey en lui criant : « viendrais-tu m’aider! ». Lui expliquant la situation, Kasey commença à marcher avec Charlotte vers l’endroit idéal pour construire une magnifique demeure pour l’écureuil leur ami. Placotant de leur projet, Kasey et Charlotte tombèrent nez premier dans le bol de lait profond et rempli.

Nageant de toute leur force les deux souris tremblèrent d’effroi! Comment allaient-elles sortir de ce bol immense. Elles ne touchaient pas au fond et ne pouvaient atteindre le bord pour s’y agripper et se libérer. Elles continuaient de nager sans parler. Plusieurs minutes passèrent sans qu’une autre souris entende leurs cris. La cloche avait maintenant sonné, et plus personne ne remarquerait leur désespoir.

La peur tournait autour des deux amies, aussi rapidement que leurs petites pattes. Elles ne perdirent pas espoir, au début. Puis, un petit rayon de l’astre éclatant et lumineux fit briller une lueur d’espoir. L’étincelle déposée la veille brilla dans le coeur de Charlotte. L’Esprit de son papa céleste lui révéla une vérité qu’elle avait lue dans la Bible un soir avant de se coucher :

Bien plus, nous sommes fiers même de nos détresses, sachant que la détresse produit la persévérance,  la persévérance la victoire dans l’épreuve, et la victoire dans l’épreuve l’espérance. Or cette espérance ne trompe pas, parce que l’amour de Dieu est déversé dans notre cœur par le Saint-Esprit qui nous a été donné. Romains 5.3-5

La détresse produit la persévérance. Lorsqu’elle vivait une situation difficile, Charlotte avait appris à prier. Mais elle n’avait jamais vraiment vécu de malheur plus intense que les chicanes avec sa tannante soeur. Elle vivait ce jour-là, sa première grande détresse. Elle n’avait aucune idée de comment survivre, dans ce bol de crème, sans nager ardemment. Ces petites pattes commençaient à se fatiguer après tous les sauts qu’elle avait exécutés plus tôt.

Ne pouvant faire rien d’autre, elle se mit à prier. À voix haute. Elle priait doucement au début, car son souffle lui manquait, mais plus elle parlait et plus sa foi s’anima au rythme de son coeur. Et sa faible voix se changea en cri puissant. « Papa céleste, j’ai besoin de toi! ». L’Étincelle brillait de plus belle sur sa tête, sans qu’elle-même en fût consciente. Elle était remplie de l’Esprit du Dieu vivant. Elle expérimentait l’amour de Dieu.

Soudainement, Kasey qui était stupéfaite de toute cette situation, cria joyeusement : « Charlotte, la crème, elle devient solide! ». Charlotte étant encore dans ses pensées de prières n’avait pas remarqué que la crème s’était transformée en beurre…

Or cette espérance ne trompe pas, parce que l’amour de Dieu est déversé dans notre cœur par le Saint-Esprit qui nous a été donné.

Bonne fête, ma Charlotte
N’arrête jamais de prier xx

Cultiver l’âme de nos enfants [5 trucs]

Notre rôle de parents ne s’applique pas de la même façon pour chacun de nous, oh désespérés parents! Nous avons tous une façon unique d’exercer nos responsabilités, selon la personnalité et les dons que le Seigneur nous a donnés. Par exemple, je suis une terrible sportive. Malheureusement pour elles, nos filles n’auront pas un bel exemple d’une femme qui s’entraîne et aime le sport. Je ne serai pas la meilleure mère pour leur enseigner les bienfaits de l’exercice de notre corps. Par contre, j’aime énormément la lecture. Et je ne peux m’imaginer passer une journée sans partager cette passion avec les miens. Nous visitons la bibliothèque fréquemment et nous discutons de nos lectures respectives. Je tends naturellement à partager mes forces et mes passions à nos enfants.

En plus de leur inculquer la bonne conduite, l’art de l’écoute, la politesse, la bienséance, l’honnêteté, la persévérance, et j’en passe, nous devons cultiver leur coeur. Le siège de leur âme. IMG_0369 - copieIMG_0375 - copieIMG_0387 - copie

 

Voici donc cinq trucs pour cultiver l’âme de nos enfants :

  1. Prenez soin de VOTRE âme, en premier.

    Pour prendre soin d’une âme aussi importante que celle de nos enfants, il est nécessaire que la nôtre soit en santé. Prenez des temps régulièrement pour vous ressourcer et pour rechercher la face de Dieu. Votre rôle de parents est important, mais votre rôle d’enfant de Dieu l’est davantage. >> Voici un outil pour vous aider. 

  2. Priez en famille, souvent!

    Priez pour les besoins de vos enfants, devant eux et avec eux. Priez aussi pour vos propres besoins. Maman et papa ne sont pas parfaits. Ils nécessitent de beaucoup de prières. Pourquoi ne pas suggérer à vos enfants de prier pour vous pour des sujets spécifiques?! Priez pour les nécessités des gens autour de vous. Ils sont si nombreux! Un enfant peut très bien comprendre que Sara souffre la mort d’un être cher, que Gilles est très malade et à l’hôpital, que la voisine Julie vient de perdre son emploi. Les enfants ont tendance à se centrer sur leur nombril sans apercevoir le reste du monde (tout comme nous, d’ailleurs!). Leur permettre de prier et de discuter de ce que d’autres familles vivent développera leur compassion, leur foi et leur amour pour les gens que Dieu place sur leur chemin. Enseignez-leur à prier, à parler à leur créateur, le plus naturellement possible. Les touts petits ont des besoins, des rêves et des projets, comme comme les grands. Montrez-leur une façon simple de prier, régulièrement, quotidiennement.

    « Enseignez aux enfants à prier aussitôt qu’ils savent parler. » Suzanna Wesley
    >> Pour vous aider, voici un outil simple à utiliser.

  3. Partagez vos temps personnels avec Dieu à votre famille.

    Pas besoin de discuter durant une heure et de prêcher un sermon pour expliquer à ceux que vous aimez ce que vous avez appris dans votre temps avec le Seigneur! Il suffit de quelques minutes, et de poser quelques questions pour débuter une conversation spirituelle avec les touts petits comme avec les plus grands. Partager vos apprentissages et questionnements est excellent et primordial pour que vos enfants découvrent les richesses d’une relation personnelle avec notre Seigneur. Je suggère de commencer cette habitude autour de la table. Tout en dégustant un bon repas, partagez vos découvertes. Leurs questions pourraient vous surprendre!

    Vivre l’évangile au quotidien n’est pas simple. Durant mes temps quotidiens seuls avec Dieu, c’est facile. Je suis centrée sur Lui, je le prie, et cherche à connaître sa volonté. Mais lorsque la dernière bouchée de mon petit déjeuner est bien mastiquée, les problèmes de la vie débutent et me font oublier le sacrifice de Jésus sur lequel je viens tout juste de méditer. Vivre l’évangile seul est bien, excellent et nécessaire. Mais la vivre individuellement sans mes frères, mes soeurs, mon mari, mes enfants, dénote un égoïsme caractéristique aux Québécois. Je vis ma spiritualité seule, sans en parler aux autres, m’empêchant ainsi de grandir moi-même et de faire évoluer les autres.

    La meilleure façon pour nos enfants de voir notre foi en action est de leur parler de nos temps avec le Seigneur, de nos luttes et de nos joies. Les inclure dans notre vie spirituelle empêchera la culture de pharisien qui émane trop souvent des foyers chrétiens.

  4. Racontez, la Bible!

    Avant le dodo, raconter une histoire de la Bible et essayer de connecter celle-ci à une situation que vos enfants ont vécue. Croyez-moi, les applications sont très nombreuses! Ces temps souvent chaotiques pour notre famille ne sont pas toujours simples et tranquilles. Souvent, l’une de nos filles agace l’autre, le chien jappe et veut jouer, papa est fatigué ou maman est impatiente. Je n’ai cependant jamais regretté d’observer le visage d’un enfant qui comprend qu’un âne a déjà parlé – pour vrai -, que des gens ont miraculeusement été guéris d’une morsure de serpent en regardant un serpent d’airain hautement perché, que Daniel ne fut pas manger par une gang de lions affamés. Raconter les histoires spectaculaires du peuple de Dieu aux enfants précieux qu’Il nous a confiés est extraordinaire. Ne manquez pas ces occasions! (P.S. Utilisez la « vraie » Bible. Elle est tellement plus riche :-))

  5. Finalement, priez pour vos enfants!

    La liste de tâches de notre rôle de parent est longue, mais un élément important dont nous serons jugés à la fin des temps est notre diligence à conduire leur âme aussi près que possible de notre Sauveur. Un jour, chaque enfant devra faire un choix. Accepter cette grâce incroyable ou refuser sans remords. Mais jusqu’à ce jour, notre responsabilité est de les apporter devant le trône de sa grâce. Leur salut ne dépend pas de nous, mais soyons de fidèle serviteur de l’évangile de notre Maître. Et intercédons pour eux, au lieu de s’inquiéter.

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Carnet de prière

J’ai failli à ma promesse.

J’avais insisté sur le fait que je ne vendrais plus de produits… Et bien, j’ai changé d’idée. Mais pas tout à fait. Je ne recommencerai pas à vendre des agendas ou d’autres trucs, mais pour un temps LIMITÉ, je veux vous permettre de profiter de cet outil important! Il est disponible en trois versions : pour enfants (!!!!!), pour femmes et pour hommes.

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Très simple, ce carnet n’est pas une solution miracle pour votre temps avec le Père, mais presque! Il a été conçu pour éviter l’ennui, et pour ne rien oublier. Détaillé, pratique, petit, je prie qu’il vous soit utile autant qu’il l’est pour moi.

SEULEMENT 10 $!! (12 $ incluant les frais de transport) Achetez-en pour vos amis, votre famille, les professeurs d’école du dimanche ou vous-mêmes. Pour un temps limité, ce carnet sera envoyé à deux dates : le 22 novembre et le 6 décembre. Passez votre commande quand vous voulez avant ces deux dates, et je vous la ferai parvenir avant Noël! Je ne prends aucune commande après le 4 décembre.

UNE FACTURE PAYPAL VOUS SERA ENVOYÉE PAR COURRIEL.
AUCUNE COMMANDE NE SERA ENVOYÉE AVANT RÉCEPTION DU PAIEMENT.

 

Ta première journée d’école

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Depuis 10 jours que je panique.
Je te le répète continuellement :
« tu n’as pas le droit! ».
Et de ton magnifique sourire,
tu me réponds : « oui, je vais à la maternelle! »

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Enfin, tu y vas.
Pourtant, mon coeur est complètement brisé.
Je ne peux admettre et accepter
que mes journées sans toi vont commencer.
De laisser partir son bébé,
c’est aussi laisser partir une partie de soi.

Mais je le ferai, j’accepterai.
Comme une grande,
je vivrais cette première journée
sans ton rire et tes questions.
J’accepte seulement
parce que je sais
que ton papa céleste sera avec toi.
Il t’accompagnera partout.
Et il te protégera,
mieux que si j’étais à côté de toi.

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Courage mon bébé,
ta première journée
à la maternelle,
tu y as droit,
mais reviens-moi vite.
Je t’attends,
à ta sortie d’autobus.

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En camping, sans apparat

Je ne voulais pas partir.

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Les vacances cette année sont arrivées beaucoup trop vite. J’avais hâte, mais j’aspirais à  un salon, un divan, un livre. Je n’avais aucune envie d’organiser des valises, des lits de camp, des articles de cuisine, une tente, des trucs pour déguster des smoores sans gluten autour du feu de camp. Mon corps n’en pouvait plus. Mon âme était fatiguée. Ma patience épuisée.

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Nous sommes arrivés au terrain parfait. Pleins d’arbres, d’ombre et de lumière. La forêt s’étendait derrière nous et les voisins riaient au loin. Les minuscules salamandres se promenaient sans se douter de leur terrible destinée.

La tranquillité du moment contredisait l’état de mon coeur. L’état de mon âme. Bien que j’appréciais la vue et le spectacle de la création, je ne pouvais en saisir l’essence complètement.

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Le feu de camp, la vitalité de l’eau de la piscine au chlore, le rire des enfants, la toilette sombre, mais remplie d’amis à huit pattes, le fort café du matin et les guimauves ont doucement pénétré la fatigue de mon coeur. Je découvrais comme par magie, une étincelle après l’autre, l’amour du Maître.

Durant l’une de mes lectures éclairées par une lampe de poche, abritée sous la tente un soir d’humidité, j’ai lâché prise sur mon découragement et j’ai embrassé son amour comme jamais auparavant.

Mon histoire n’en ait pas une de perfection, de beauté instagram, d’harmonie hypocrite ou des débats pharisiens. Ma vie est remplie d’imperfection, de dégâts ingrats, de chicanes vraies et de réconciliations durables. Mais la puissance de l’amour de Dieu dégage la grâce, la paix et la sérénité d’esprit. Ceux que j’avais oubliés. Je les ai récupérés depuis cette semaine-là.

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Maintenant, sur mon divan, accompagné de notre senteux de chien, je m’imagine la tête levée dans les nuages de l’amour. Je me revois au terrain de camping numéro 53, regardant le soleil brillant et déclarant à Dieu, une fois de plus, « je t’aime ». Et Lui de me répondre, par un rayon intense, « je t’aime plus, telle que tu es, sans perfection, sans faux apparat ».

Venez à moi, vous tous qui êtes accablés sous le poids d’un lourd fardeau, et je vous donnerai du repos. Matthieu 11.28

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Coûte que coûte

Ces trois mots signifient beaucoup pour moi. Et depuis longtemps. Il y a 20 ans… je promettais à Jésus de le suivre « coûte que coûte ».

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Ce défi m’a été lancé il y a plusieurs années. Je venais de me convertir 6 mois plus tôt, et le Seigneur sait que j’avais besoin de confirmer ma foi nouvelle. La voix pénétrante et percutante de Yan Jazdik lors d’un camp à Parole de Vie en février 1998 résonne encore dans mon coeur. Je ne me souviens pas de grand-chose ni des autres mots qu’il prononça cette fin de semaine là, mais suivre le Maître, de tout notre être était un non négociable pour cet homme de Dieu sans compromis et pour moi-même.

Et c’est ce que je tente de faire, maladroitement, imparfaitement, mais fermement, depuis 20 ans. VINGT ANS! Je me sens vraiment vieille de pouvoir écrire une partie de mon histoire et d’y ajouter cette expression temporelle, il y a 20 ans… Le temps a bien changé, ma vie a chavirée plus d’une fois, mais sans orgueil et accompagné de sa grâce, je peux affirmer que ma foi n’a jamais cessée.

Il y a 20 ans… j’étais une ado complètement paresseuse qui ne pensait qu’à elle-même. Je voulais accomplir le minimum afin de vivre le plus de moments seuls. J’étais gênée et doucement en quête de changements. Je n’aimais pas ma vie. Plate, banale, sans personnalité. Trois ans auparavant, mon corps avait subi une mononucléose et j’avais de la difficulté à m’en remettre physiquement et émotionnellement. En pleine crise d’adolescence, j’étais toujours fatiguée et sans entrain. Fâcher contre tout, je boudais souvent. Je vivais ma révolution tranquille personnelle. Peu de gens comprenaient mon état d’âme.

Malgré tout, une étincelle de joie scintillait dans mon coeur à l’approche de l’été. Depuis l’âge de 12 ans, je passais mes étés à travailler au Camp des Bouleaux. Servir les gens, nettoyer les tables, passer le balaie, récurer les toilettes, toutes ses tâches m’attiraient. Étrangement, l’introvertie en moi avait hâte. Ces moments passés à l’abri du monde et du mal me faisaient toujours du bien.

Mais l’été de mes 15 ans ne se passa pas comme je l’espérais. Lors des 4 heures de voyage pour se rendre à destination, je m’imaginais servir avec fierté sept assiettes de crêpes le matin dans mes deux petites mains, couper de la salade avec madame Huguette, installer les ustensiles avant l’arrivée des campeurs, déguster une tasse de café à l’eau – imbuvable, passer le balai en chantant en harmonie avec les autres, remplir les grosses poubelles d’eau afin que nous puissions boire ce liquide de vie reposé sans qu’il empeste le souffre. Malgré mes espérances, je fus responsable du Bouleaux-croûte cet été-là. Et je n’en fus pas ravie. J’étais en congé le matin et enfermée l’après-midi et le soir, alors que tous mes amis suivaient l’horaire contraire. Je l’avoue, je suis un peu dramatique, je n’étais pas littéralement enfermée, mais devoir rester tout l’après-midi à vendre des chips et des barres de chocolat alors que les autres discutaient et riaient à la plage me rendait triste de mon sort. Je n’avais pas encore compris comment servir Dieu d’un coeur sincère malgré toutes les situations. En fait, je ne vivais pas encore pour Lui. Je n’avais pas encore accepté son amour, sa grâce et son pardon.

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J’ai toujours cru en Dieu. Je l’aimais sans vraiment le comprendre ni le connaître. Mais j’ai toujours été attiré par cet Être Suprême et Intrigant. D’aussi loin que je peux me rappeler, j’ai toujours eu le désir de Lui plaire. J’étais même la petite fille modèle à l’école du dimanche de l’Église. Tous les dimanches, ma collection non désirée d’effaces et d’aiguisoirs s’agrandissait parce que j’avais bien appris le verset de la semaine. J’étais la chouchou.

Jusqu’à cet été de 1997. Je n’avais pas compris le plan de Dieu pour moi et je ne voulais pas vraiment en faire partie. Et durant l’une de mes crises existentielles intérieures, une amie a simplement bouleversé ma vie : « tu pourrais lire la Bible avec tout ce temps libre! »

C’est alors que sans trop y réfléchir, j’ai ouvert les nouvelles pages de la Bible de l’aventure que je possédais. L’odeur des pages fraîchement imprimées contredisait le vieux message nouveau pour mon intelligence. Je me suis mise à lire ce livre qui m’intriguait, mais ne m’intéressait pas vraiment jusqu’à ce jour. Je le trouvais difficile à lire et je ne croyais pas que le Dieu de l’univers voudrait toucher mon coeur si insignifiant. Et sans m’en rendre compte, Dieu utilisait mon cynisme pour sa gloire. Un verset à la fois, je fus touchée.

Entrez par la porte étroite; en effet, large est la porte et spacieuse la route qui mènent à la perdition. Nombreux sont ceux qui s’y engagent. Mais étroite est la porte et resserré le sentier qui mènent à la vie! Qu’ils sont peu nombreux ceux qui les trouvent! Matthieu 7.13-14

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Plusieurs personnes, événements, émotions et désarrois ont transpercé mon coeur de pierre cet été-là. Un éclat de roche à la fois se détachait du métal rugueux. Et en peu de temps, l’or poli se révéla sans prétention. Mon âme, mon coeur, mes émotions et mes désirs se transformaient. Je vous épargne les détails, mais la soirée qui a marqué le début de ma relation d’amour avec notre Seigneur est le 1 août 1997, il y a 20 ans… Autour d’un feu de camp, au camp des Bouleaux bien sûr, après une prédication de François Turcotte lors de la semaine des adolescents, j’ai jeté une partie de moi-même ainsi qu’un bâton dans le feu. La vieille moi n’était plus. Et la nouvelle moi chambranlante et incertaine criait « oui! je le veux! et pour le reste de ma vie, je te suivrais! » Quelle délivrance!

Coûte que coûte, je te suivrai Seigneur.
Malgré la souffrance et les peines,
le tonnerre et la pluie,
Coûte que coûte, je te suivrai.

Je ne laisserai plus mes pensées me troubler,
Ni l’ennemi m’assaillir,
Les vérités de ta Parole,
resteront gravées
et m’aideront à traverser le temps.
Coûte que coûte.

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Le premier août 1997 marquait un nouveau départ, et j’étais loin de m’imaginer le plan que Dieu avait tracé pour moi! Peu à peu, le « boudage » se transformait, l’énergie revenait, la paresse disparaissait, la tristesse aussi. L’entrain et la joie illuminaient mes jours de plus en plus. L’évangile s’enracinait et prenait la place que je lui laissais.

Aujourd’hui est un grand jour pour moi! Les anges ont fêté mon affranchissement, il y a 20 ans… Le Seigneur a changé ma vie, il l’a bouleversée dans les racoins les plus sombres de mon coeur. Et je désire qu’il continue pour aussi longtemps qu’il aura besoin de moi!

Coûte que coûte!

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Rétablir l’innocence [vidéo]

Dans notre pays, lorsque nous manquons de sous pour subvenir à nos besoins, la première démarche que nous effectuons, est de vendre des choses. Des jouets, des meubles, des gadgets, une voiture. Il ne nous viendrait pas à l’idée de vendre notre enfant. Et pourtant, plusieurs parents, dans le monde, doivent considérer cette option. Sinon, c’est la mort pour eux ou leur être cher.

Pour survivre, ils choisissent de vendre leur enfant, leur bébé. Ils les vendent non pas comme simple esclave; ils les livrent à la débauche sexuelle et au démon lui-même. Des bébés sont vendus tous les jours. Tout juste sortis du ventre protecteur, des poupons de 3 mois sont envoyés en enfer. Et cette situation me dégoûte. (Cliquez pour visionner un vidéo).

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Je sais que Dieu aussi est dégoûté. Je le sais, car je le connais bien. Je connais son coeur aimant et qui châtie le bourreau. Il rejette le méchant et soulage ceux qui crient à lui.

Alors, pouvez-vous supposer que Dieu ne défendra pas le droit de ceux qu’il a choisis et qui crient à lui jour et nuit, et qu’il tardera à leur venir en aide? Luc 18.7

Afin de lui rendre gloire, il nous demande de prendre soin de ces enfants.

La religion authentique et pure aux yeux de Dieu, le Père, consiste à aider les orphelins et les veuves dans leurs détresses et à ne pas se laisser corrompre par ce monde. Jacques 1.27

L’Éternel, le Tout-Puissant, nous donne le privilège d’être un outil entre ses mains. Et de sauver des vies, une à la fois. Notre contribution peut paraître faible et insuffisante, mais pour l’enfant qui est sauvé, sa vie est complètement changée. Et chaque sou donné en vaut la peine. Collaborer avec nous à la libération des touts petits.

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Des amis et moi préparons un BBQ pour l’occasion. Si le temps vous le permet, et le coeur vous en dit, passez faire un p’tit tour. La cause en vaut la peine!

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Crédits photos :
1-3 : http://philippinesoutreach.blogspot.ca
4- : http://evolveservices.org/philippines/

La prière

La prière est un élément important dans la vie d’un chrétien! C’est le moyen que Dieu a mis à notre disposition pour venir à Lui en toute simplicité. Je n’ai pas terminé d’apprendre sur ce sujet, mais voici quelques articles sur ce que j’ai découvert. Bonne lecture!

Trucs lorsque nous sommes découragés
La Parole de Dieu et la prière
Un temps pour la prières (truc de Suzanna Wesley)
Un exemple à suivre
L’adoration véritable
Le pardon
La prière de reconnaissance

Plus d’articles sur la prières, ici!